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Qui sommes nous ?

Des gens comme vous regroupés en collectif : des militants politiques, syndicaux et associatifs impliqués localement, des opposants au Traité Constitutionnel Européen, des communistes du PCF et de la LCR, du NPA, des libertaires, des altermondialistes, des féministes, des écologistes, des pantouflards, des déçus des appareils de parti(s), des précaires, des chômeurs, des gens concernés par le handicap, des pacifistes...
 
C’est ainsi, que Malakoffiots d’origine, d’adoption ou de passage, nous nous sommes retrouvés avec plein d’idées partagées, le désir de « faire ensemble » et la volonté de se ré-approprier, ici et maintenant, l’espace chaleureux et responsable de la citoyenneté.
Mardi 20 janvier 2009 2 20 /01 /Jan /2009 09:16

Vendredi  23 janvier 2008

à 20h30 

 à la Fabrica'son

157 bd Gabriel Péri à Malakoff


 Soirée de soutien aux jeunes de Tarnac (Julien Coupat est toujours embastillé) mais plus largement à toutes les victimes de l'anti-terrorisme et de la terreur policière.



Avec lectures en musique et couleurs suivie d'un débat.
 

Lecture de poèmes

 Nazim Hikmet, Eluard, Nguyen Chi Tien, Hwang chiu,


d'extraits de textes

Hannah Arendt, Deleuze, Armand Robin, Pasolini, Adorno.

Récitantes

Mathilde Outters et Catherine Morvan.

Projections de lanterne magique et pellicule grattée

Vincent Vergogne.


Musique

Ninon Foiret- flûte, Eric Achille- percu et Jean-claude Oleksiak- contrebasse.



Parlez-en autour de vous, amenez vos ami(e)s
En espérant se retrouver nombreux/ses à cette occasion
Par Thierry - Publié dans : Actu
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Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /Déc /2008 09:14

Le jeudi 18 Décembre 2008

le collectif
Malakoff, Autrement à gauche !
 
(Le M.A.A.G !)

se réunira à : 

La Maison de la Vie Associative
28, rue Victor Hugo

A partir de 20h00.



Crédit Photo : Patrice Leclerc - http://www.phototheque.org
Par Thierry - Publié dans : Collectif
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Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /Déc /2008 09:06

Malgré un engagement fort et uni de nombreux élus, d'associations de défense des consommateurs, d'associations de défense du service public et de particuliers, les délégués du SEDIF ont voté ce matin et ont choisi de conserver son mode actuel de gestion de l'eau. Il restera en régie intéressée et sera délégué à une société privée.


Ce 11 décembre 2008 aurait pu marquer un virage de la politique de l'eau en Ile de France. Mais c'est un jour sombre pour tous ceux qui croyaient possible un retour en régie publique de sa gestion.

Le vote à bulletins secrets a permis ce résultat : 88 délégués sur 142 ont voté pour le renouvellement du contrat du SEDIF pour la gestion de l'eau à une entreprise privée , 54 ont voté contre, c'est-à-dire qu'ils choisissaient un mode de gestion en régie directe.

Un vote à bulletins secrets

Alors que le vote concernait un choix de gestion d'une délégation de service public, il s'est opéré à bulletins secrets..., à la demande de 68 délégués de "droite". Ce qui aura permis peut-être aux délégués les moins courageux, ou à ceux qui s'étaient engagés à voter contre, de se désavouer et d'échapper à la vindicte de leur parti ou de leurs électeurs.

Pourtant hier les comptages des associations et des élus engagés pour un retour à une gestion publique ne prévoyaient pas un tel score. Les déclarations les élus de gauche comme certains de droite donnaient le résultat du vote incertain ou même défavorable pour le choix que défend M. Santini.

Tout avait été préparé pour couvrir les retourneurs de vestes  :  le résultat est là !


Quelques liens :


ACME : Association pour le Contrat Mondial de l'Eau

Coordination eaux Ile de France
Par Thierry - Publié dans : Actu
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Jeudi 11 décembre 2008 4 11 /12 /Déc /2008 16:35
 Une descente de gendarmes accompagnés de chiens renifleurs à l’Ecole de Métiers du Gers, à Auch, à la demande du directeur, a suscité de vives réactions d’enseignants et d’élèves.

Ci joint le témoignage d'un professeur d'une classe de BTS dans le Gers.... dont la seule médiatisation a été sur France Inter dans l'émission de Daniel Marmet, sur le répondeur de "là-bas si j'y suis" le mardi 18 novembre 2008 à 15h.

Ce n'est pas long, 2' 43''... mais, c'est édifiant.

C'est là, dans une école, en France, en2008_


Par Thierry - Publié dans : Actu
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Mercredi 10 décembre 2008 3 10 /12 /Déc /2008 14:01
Cour européenne des droits de l’homme, Comité contre la torture... Soixante ans après la signature de la Déclaration universelle des droits de l’homme, le 10 décembre 1948, des mécanismes permettent aux individus d’exercer des recours quand la France viole leurs droits.

Mi-novembre, quarante-trois Afghans sont sur le point d’être expulsés de France.
Le départ d’un charter franco-britannique à destination de Kaboul était fixé au 18. La veille, rétropédalage du gouvernement : ils seront remis en liberté.

Saisie par onze d’entre eux, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) avait demandé dans l’après-midi à la France de renoncer à leur expulsion, dans l’attente de l’examen de leurs requêtes.
Le ministre de l’immigration, Brice Hortefeux, n’a toutefois pas admis avoir pris en compte cette demande. Une simple coïncidence, donc ? ...

Un article de Caroline Fleuriot 
à lire dans  Le Monde Diplomatique
Par Thierry - Publié dans : Actu
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Lundi 8 décembre 2008 1 08 /12 /Déc /2008 09:45


60
e anniversaire
de la
 
Déclaration universelle
des
droits de l’Homme
célébré à
  Malakoff et à Montrouge
 
du 10 au 13 décembre 2008

 

  Le 10 décembre 1948,  l’Assemblée générale des Nations unies adoptait la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH), à Paris,  au Palais de Chaillot. La DUDH fête ainsi,  cette année,  ses 60 ans.

A travers cette commémoration,  le mouvement associatif de Malakoff et de Montrouge,  dans toute sa diversité,  souhaite sensibiliser les citoyens à la Déclaration et à sa pertinence pour les populations,  en France comme partout dans le monde. 

En effet,  comme le souligne le Haut-commissariat aux droits de l’homme de l’Onu,  « la Déclaration a marqué le début de progrès importants,  mais on ne peut pas se permettre d’être trop complaisants au vu de la
litanie quasi quotidienne de violations des droits de l’homme commises à travers le monde ».

Au programme :

 Mercredi 10 décembre

  • De 14h à 16h,  salle Léo-Ferré de Malakoff  :  séances de contes pour les centres de loisir autour des droits de l’Homme et des droits de l’Enfant.

  • De 18h à 20h  :  Tableau vivant sur la place du 11 Novembre lançant les festivités de commémoration du 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme à Malakoff.

  • A 20h30,  au cinéma au Marcel-Pagnol (17 rue Béranger à Malakoff) :
    « Haïti chérie » de
    Claudio Del Punta, suivi d’un débat avec l'historien Marcel Dorigny (prix des places 4,80 €).
    Buffet et verre de l’amitié offerts.


Vendredi 12 décembre

  • De 20h à 22h,  soirée gratuite à la Maison de la vie associative de Malakoff.
    Buffet et verre de l’amitié offerts.

    Projection de 2 films : « Partir ou mourir» de Rodrigo Saez et «L’asile du droit» de Henri de Latour

    Spectacle comique de Hakim - L’emmerdeur sur les droits de l’Homme.

    A
    utour d’une exposition et d’un buffet,  rencontre et échange avec les associations du collectif.


Samedi 13 décembre

  • De 15h à 17h,  salle Décapole (5 rue Henri Barbusse à Montrouge)  :  les droits de l'Homme racontés aux enfants.
    Séance gratuite de contes pour petits et grands,  suivie d’un goûter.

  • De 19h45 à 23h,  soirée gratuite à Malakoff à la salle Jour de Fête (47 avenue Pierre Larousse).
    Buffet et verre de l’amitié offerts.

    Projection du spectacle d’Ariane Mnouchkine  « lecture de lettres de sans papiers ».

    Slams sur la DUDH par Nen
    (28 rue Victor Hugo).
     
  • A 20h,  conférence-débat avec l’historien Gilles Manceron sur la déclaration universelle des droits de l’Homme,  ses enjeux et son actualité. 

 


Manifestations organisées à l’initiative d'un collectif réunissant ACAT, Amnesty International, ATTAC, CCFD, FCPE, LDH, Mouvement de la Paix, Mes-Tissages, RESF, Secours Catholique, SOS Racisme et avec le soutien de la Municipalité de Malakoff.


 
Par Thierry - Publié dans : Actu
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Jeudi 4 décembre 2008 4 04 /12 /Déc /2008 09:44

En raison d'une météo de plus en plus calamiteuse, le concert pour Taoufik, initialement prévu pour vendredi 5 décembre au parc Salagnac est reporté.

Ce concert aura lieu en janvier dans une salle couverte.

En attendant, la mobilisation pour le retour de Taoufik continue !

http://www.taoufik-doit-revenir.com/


Crédit photo : A.A.E.L. (Association pour l’Art et l’Expression Libre)
http://www.crl.midipyrenees.fr/annuaire
Par Thierry - Publié dans : Actu
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Mardi 2 décembre 2008 2 02 /12 /Déc /2008 11:41

Un article du Monde Diplomatique sur le Grenelle de l'environnement


Repeindre en vert la société de marché


Depuis le 9 octobre, les députés français ont engagé l’examen des articles et amendements du projet de loi d’orientation visant à donner une traduction législative aux engagements du Grenelle de l’environnement.


Depuis une trentaine d’années, les sociétés industrielles savent que le modèle de la croissance sans fin est insoutenable en regard des limites des ressources naturelles. Elles n’en ont pas moins poursuivi leur « développement » à une cadence soutenue, malgré les avertissements de lanceurs d’alerte divers, du Club de Rome des années 1970 au Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). A fortiori, elles sont su élaborer des stratégies et une rhétorique ayant vocation à occulter la face cachée de la surabondance...Lire la suite.





Crédit Photo : www.phototheque.org

Par Thierry - Publié dans : Environnement
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Lundi 1 décembre 2008 1 01 /12 /Déc /2008 14:53

Une opération récente, largement médiatisée, a permis d’arrêter et d’inculper neuf personnes, en mettant en œuvre la législation antiterroriste. Cette opération a déjà changé de nature : une fois établie l’inconsistance de l’accusation de sabotage des caténaires, l’affaire a pris un tour clairement politique. Pour le procureur de la République, « le but de leur entreprise est bien d’atteindre les institutions de l’État, et de parvenir par la violence – je dis bien par la violence et non pas par la contestation qui est permise – à troubler l’ordre politique, économique et social ».

La cible de cette opération est bien plus large que le groupe des personnes inculpées, contre lesquelles il n’existe aucune preuve matérielle, ni même rien de précis qui puisse leur être reproché. L’inculpation pour « association de malfaiteurs en vue d’une entreprise terroriste » est plus que vague : qu’est-ce au juste qu’une association, et comment faut-il entendre ce « en vue de » sinon comme une criminalisation de l’intention ? Quant au qualificatif de terroriste, la définition en vigueur est si large qu’il peut s’appliquer à pratiquement n’importe quoi – et que posséder tel ou tel texte, aller à telle ou telle manifestation suffit à tomber sous le coup de cette législation d’exception.

Les personnes inculpées n’ont pas été choisies au hasard, mais parce qu’elles mènent une existence politique. Ils et elles ont participé à des manifestations – dernièrement, celle de Vichy, où s’est tenu le peu honorable sommet européen sur l’immigration. Ils réfléchissent, ils lisent des livres, ils vivent ensemble dans un village lointain. On a parlé de clandestinité : ils ont ouvert une épicerie, tout le monde les connaît dans la région, où un comité de soutien s’est organisé dès leur arrestation. Ce qu’ils cherchaient, ce n’est ni l’anonymat, ni le refuge, mais bien le contraire : une autre relation que celle, anonyme, de la métropole. Finalement, l’absence de preuve elle-même devient une preuve : le refus des inculpés de se dénoncer les uns les autres durant la garde à vue est présenté comme un nouvel indice de leur fond terroriste.

En réalité, pour nous tous cette affaire est un test. Jusqu’à quel point allons-nous accepter que l’antiterrorisme permette n’importe quand d’inculper n’importe qui ? Où se situe la limite de la liberté d’expression ? Les lois d’exception adoptées sous prétexte de terrorisme et de sécurité sont elles compatibles à long terme avec la démocratie ? Sommes-nous prêts à voir la police et la justice négocier le virage vers un ordre nouveau ? La réponse à ces questions, c’est à nous de la donner, et d’abord en demandant l’arrêt des poursuites et la libération immédiate de celles et ceux qui ont été inculpés pour l’exemple.


PREMIERS SIGNATAIRES

Giorgio Agamben, philosophe

Alain Badiou, philosophe

Jean-Christophe Bailly, écrivain

Anne-Sophie Barthez, professeur de droit

Miguel Benasayag, écrivain

Daniel Bensaïd, philosophe

Luc Boltanski, sociologue

Judith Butler, philosophe

Pascale Casanova, critique littéraire

François Cusset, philosophe

Christine Delphy, sociologue

Isabelle Garo, philosophe

François Gèze, éditions La Découverte

Jean-Marie Gleize, professeur de littérature

Eric Hazan, éditions La Fabrique

Rémy Hernu, professeur de droit

Hugues Jallon, éditions La Découverte

Stathis Kouvelakis, philosophe

Nicolas Klotz, réalisateur

Frédéric Lordon, économiste

Jean-Luc Nancy, philosophe

Bernard Noël, poète

Dominique Noguez, écrivain

Yves Pagès, éditions Verticales

Karine Parrot, professeur de droit

Jacques Rancière, philosophe

Jean-Jacques Rosat, philosophe

Carlo Santulli, professeur de droit

Rémy Toulouse, éditions Les Prairies ordinaires

Enzo Traverso, historien

Jérôme Vidal, éditions Amsterdam

Slavoj Zizek, philosophe




Pour aller sur le site, cliquez ici


Pour signer la pétition, cliquez ici

Par Thierry - Publié dans : Actu
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Vendredi 28 novembre 2008 5 28 /11 /Nov /2008 13:33

un roman pour faire la paix


Dans le cadre de la journée internationale de la paix, la bibliothèque de Malakoff a organisé, le samedi 27 septembre une rencontre-débat sur l’amitié en temps de guerre intitulée Mensonges de guerre : l’Irlande, 30 ans pour un accord.

 

En tant que journaliste, Sorj Chalandon, l'invité de cette rencontre, a relaté avec professionnalisme et objectivité les événements majeurs du conflit nord-irlandais: les grèves de la faim du début des années quatre-vingt, les attentats meurtriers de l’IRA commis sur sol anglais, le soulèvement des ghettos catholiques, la résistance des quartiers loyalistes fidèles à la Couronne britannique ou encore les cessez-le-feu suspendant les hostilités.


En tant qu’homme, son cœur a clairement balancé du côté des républicains catholiques, discriminés par la majorité unioniste et opprimés par «l’envahisseur» britannique. Sorj Chalandon a endossé la cause, a noué de solides amitiés, a cru en la sincérité de ces hommes et de ces femmes prêts à tout perdre au nom d’un idéal.


Pourtant, même parmi les plus justes, rôdaient des traîtres. Pour évoquer ses années de bruit et de fureur, l’ex-journaliste de Libération se dissimule derrière Antoine, un luthier parisien. Il explore avec beaucoup de franchise et de sensibilité le double drame d’une amitié galvaudée et d’un engagement militant cruellement trahi.


Mon traître, son dernier roman, est fascinant et émouvant car Sorj Chalandon a vécu la même histoire qu’Antoine. Son traître à lui s’appelait Denis Donaldson, républicain notoire qui a été abattu en 2006 dans un petit cottage du Donegal, sans que personne ne revendique l’acte ni ne soit poursuivi. Blessé d’avoir été trahi par un ami, Sorj Chalandon utilise la fiction pour essayer de comprendre ce qui peut entraîner une telle félonie.




Le mouchard  "The informer" de John Ford

"Hunger" revisite le martyr carcéral de Bobby Sands


le 26 novembre est sorti le dernier film du réalisateur britannique Steve McQueen, Caméra d'Or au dernier Festival de Cannes, qui retrace la résistance politique de Bobby Sand dans la terrible prison de Maze, décédé en détention le 5 mai 1981, après 66 jours de grève de la faim.

Un théâtre brutal et nauséabond, où des prisonniers consentent à tous les sacrifices pour se faire entendre.


Sorj Chalandon a écrit un article sur ce film sur le site Rue89

www.rue89.com/2008/11/26/hunger-autopsie-nue-et-crue-de-lassassinat-de-bobby-sands




 

Le fim passera au cinéma Marcel Pagnol à Malakoff

les vendredi 19/12 à 20h30, samedi 20/12 à 18h, 

dimanche 21/12 à 18h et lundi 22 /12 à 20h30

 

 

 

Hunger
envoyé par COMME-AU-CINEMA


Par Thierry - Publié dans : Culture
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