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Qui sommes nous ?

Des gens comme vous regroupés en collectif : des militants politiques, syndicaux et associatifs impliqués localement, des opposants au Traité Constitutionnel Européen, des communistes du PCF et de la LCR, du NPA, des libertaires, des altermondialistes, des féministes, des écologistes, des pantouflards, des déçus des appareils de parti(s), des précaires, des chômeurs, des gens concernés par le handicap, des pacifistes...
 
C’est ainsi, que Malakoffiots d’origine, d’adoption ou de passage, nous nous sommes retrouvés avec plein d’idées partagées, le désir de « faire ensemble » et la volonté de se ré-approprier, ici et maintenant, l’espace chaleureux et responsable de la citoyenneté.
Mercredi 2 avril 2008 3 02 04 2008 07:31

Une pétition proposée par un collectif d’économistes pour mettre un coup d’arrêt à la spéculation et aux crises financières qui en découlent. A signer et à faire signer !
 


Spéculation et crises : ça suffit !

        La finance déréglementée détruit les sociétés. Silencieusement, au quotidien, quand les actionnaires pressurent les entreprises, c’est-à-dire les salariés, pour en extraire davantage de rentabilité, au Nord comme au Sud. A grand spectacle et avec fracas dans les crises aiguës où se révèlent brutalement les invraisemblables excès de la cupidité spéculative et leur contrecoup sur l’activité et l’emploi. Chômage, précarisation, accroissement des inégalités : les salariés et les plus pauvres sont voués à faire les frais soit de la spéculation, soit des nuisances du krach qui s’ensuit.
        Depuis deux décennies, le cours de la finance mondiale n’est qu’une longue suite de crises : 1987, krach boursier ; 1990, crise immobilière aux Etats-Unis, en Europe et au Japon ; 1994, krach obligataire américain ; 1997 et 1998, crise financière internationale ; 2000-2002, krach internet ; 2007-2008 enfin, crise immobilière et peut-être crise financière globale.
        Pourquoi une telle répétition ? Parce que toutes les entraves à la circulation des capitaux et à l’« innovation » financière ont été abolies. Quant aux banques centrales qui ont laissé enfler la bulle, elles n’ont plus d’autre choix que de se précipiter au secours des banques et des fonds spéculatifs en mal de liquidités.
        Nous n’attendrons pas la prochaine crise sans rien faire et ne supporterons pas plus longtemps les extravagantes inégalités que la finance de marché fait prospérer ni les dangers qu’elle fait courir à tous. Parce que l’instabilité est intrinsèque à la déréglementation financière, comment les dérisoires appels à la « transparence » et à la « moralisation » pourraient-ils y changer quoi que ce soit – et empêcher que les mêmes causes, de nouveau, produisent les mêmes effets ? Y mettre un terme suppose d’intervenir au cœur du « jeu », c’est-à-dire d’en transformer radicalement les structures. Or, au sein de l’Union européenne, toute transformation se heurte à l’invraisemblable protection que les traités ont cru bon d’accorder au capital financier.
        C’est pourquoi nous, citoyens européens, demandons l’abrogation de l’article 56 du Traité de Lisbonne, qui, interdisant toute restriction à ses mouvements, offre au capital financier les conditions de son emprise écrasante sur la société. Et nous demandons également que soit restreinte la « liberté d’établissement » (art. 48) qui laisse opportunément au capital la possibilité de se rendre là où les conditions lui sont le plus favorables, et permettrait ici aux institutions financières de trouver asile à la City de Londres ou ailleurs.
        Si par « liberté » il faut entendre celle des puissances dominantes, aujourd’hui incarnées dans la finance, d’asservir le reste de la société, disons immédiatement que nous n’en voulons pas. Nous préférons celle des peuples à vivre hors de la servitude de la rentabilité financière.


Cliquez ici pour signer la pétition en ligne

Par Thierry - Publié dans : Actu
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Mardi 1 avril 2008 2 01 04 2008 07:47
Fin octobre, le Commissaire européen à l'Environnement, Stavros Dimas, s'est courageusement opposé aux grandes compagnies de l'agrobusiness en proposant l'interdiction de la culture de deux maïs OGM (le Bt11 et le 1507) développés par les firmes Syngenta et Pioneer/Dow.

Des scientifiques ont en effet démontré que la culture de ces OGM censés combattre des insectes nuisibles au maïs pouvait provoquer des conséquences graves, notamment sur des insectes non nuisibles du maïs, comme le papillon monarque ou sur des "organismes non ciblés" comme des oiseaux. Récemment, il a également été prouvé que les écosystèmes aquatiques pouvaient aussi être affectés.
 
Si la proposition de Dimas était adoptée, il s'agirait d'un véritable tournant. Très favorable aux OGM, la Commission a jusqu'à présent toujours donné son feu vert aux demandes d'autorisation d'OGM Et les autres Commissaires européens, par peur de froisser les puissants intérêts pro-OGM, notamment américains, risquent de s'opposer à l'initiative courageuse de Stavros Dimas. Mais celui-ci vient de confirmer publiquement sa position.
« Le risque est trop élevé pour l'environnement selon plusieurs études scientifiques récentes, a indiqué M. Dimas à Bruxelles le 22 novembre. J'envisage de donner un avis négatif pour la demande d'autorisation. »

Il faut absolument soutenir la position prise par Stravros Dimas, qui, si elle est adoptée par la Commission européenne, sera le premier rejet d'OGM dans l'histoire de la Commission européenne et représentera un pas décisif pour une Europe sans OGM. Une mobilisation massive est nécessaire pour cette opportunité historique !
 
Cap sur les 100 000 signatures !
 
Le plus grand nombre possible d'Européens doivent interpeller la Commission européenne pour que la santé publique et l'environnement priment sur les intérêts de quelques multinationales et que les maïs Bt11 et 1507 ne soient pas autorisés.
 
Signez et faites signer la pétition à destination de Manuel Barroso, Président de la Commission européenne, et aux Commissaires Dimas, Kyprianou (consommateurs), Fischer-Boel (agriculture) et Barrot (transports). Plus de 75 000 européens l'ont déjà signée en quelques semaines, dont 10 000 en France...
La pétition française s'adresse également à Jacques Barrot, Commissaire européen aux transports, car il votera également sur la proposition de Stravros Dimas et doit tenir compte de l'avis des citoyens français et de la nouvelle ligne politique française sur les OGM à l'issue du Grenelle de l'environnement.
 
Signez la pétition  http://write-a-letter.greenpeace.org/332 




Dessin de presse réalisé par Franck Dhumes
Par Thierry - Publié dans : Actu
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Mardi 1 avril 2008 2 01 04 2008 07:35
Soirée du 7 avril avec RESF et le théâtre du Soleil, spectacle à 19 h30.

Lecture des lettres adressées au ministre de l’immigration. Mise en scène par Ariane Mnouchkine.
Proclamation du Manifeste des Innombrables et banquet civique.
Après l’émotion de la lecture et l’engagement sur le Manifeste des Innombrables, sorte de cérémonie du Serment du Jeu de Paume des temps modernes, le banquet sera l’occasion de partages, de prises de parole.
Entrée 15€
Renseignements et réservations : Théâtre du Soleil : 01 43 74 87 63 /  soleiltheatre-du-soleil.fr
contact : armelle-gwanadoo.fr    tel. 06 89 49 48 47

Navette à la station de taxi du métro Château de Vincennes, à partir de 18 h 15 et en fin de spectacle - Bus 112, arrêt Cartoucherie


Par Thierry - Publié dans : Actu
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Lundi 31 mars 2008 1 31 03 2008 08:10

Il est même bien vivant ! Lors de sa première réunion post-électorale, le jeudi 27 mars, des membres de « Malakoff, autrement à gauche ! » ont décidé de continuer l’aventure engagée avec la constitution d’une liste pour les élections municipales.

Plusieurs groupes de travail sont en train de se mettre en place pour proposer des actions sur des sujets aussi divers que variés.

Déjà, plusieurs d’entre-nous gambergent sur Mai 68, hier et aujourd’hui ; l’opération Vélib’ à Malakoff, le Grand Paris ; le fonctionnement de l’intercommunalité Sud-de-Seine ; le rôle et la place des associations dans notre ville, les conditions nécessaires au développement d’une culture pour tous...

Les lancements d’un site Web et d’un journal sont également en chantier et, pourquoi pas, la création d’un café citoyen… entre autres !!!

Bref, du travail pour les jours, les semaines, les mois et les années qui viennent.

 

Si un de ces projets vous intéresse, ou si vous avez d’autres idées à proposer pour engager une réflexion et un travail collectifs, rejoignez le collectif M.A.A.G ! (Malakoff, Autrement A Gauche !).


Notre prochaine réunion se tiendra le mercredi 9 avril à partir de 20h00 à la Maison des associations.

 

Nous sommes là, et bien là.

 

Résolument autrement !

Résolument à gauche !



 

Par Thierry - Publié dans : Collectif
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Samedi 22 mars 2008 6 22 03 2008 12:16

1968-2008, la révolution de mai 68 en France souffle cette année ses 40 ans. Pour marquer l'événement, et en guise de cadeau d'anniversaire, un florilèges des slogans de l'époque :


  • Cours camarade, le vieux monde est derrière toi.
  • Contestation. Mais con d'abord. (Escalier C, Nanterre)
  • Dieu, je vous soupçonne d'être un intellectuel de gauche. (Condorcet)
  • Penser ensemble, non. Pousser ensemble, oui. (Assas)
  • Les murs ont des oreilles. Vos oreilles ont des murs. (Sciences Po)
  • Mettez un flic sous votre moteur. (Censier)
  • Jouissez sans entraves. Vivez sans temps morts. Baisez sans carottes. (Ascenseur, Cité U. Nanterre)
  • La liberté, c'est le droit au silence. (Censier)
  • Ne vous emmerdez plus ! Emmerdez les autres ! (Hall C, Nanterre)
  • Participez au balayage. Il n'y a pas de bonnes ici. (Beaux-Arts)
  • La liberté n'est pas un bien que nous possédions. Elle est un bien que l'on nous a empêché d'acquérir à l'aide des lois, des règlements, des préjugés, ignorance... (Nanterre)
  • Quand le doigt montre la lune, l'imbécile regarde le doigt. (Proverbe chinois, Conservatoire de Musique)
  • Il est interdit d'interdire
  • Dessous les pavés, c'est la plage !
  • Soyez réalistes, demandez l'impossible !
  • Désirer la réalité, c'est bien ! Réaliser ses désirs, c'est mieux !
  • Le rêve est réalité
  • L'imagination prend le pouvoir
  • Nous ne voulons pas d'un monde où la certitude de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de mourir d'ennui
  • Je suis marxiste tendance Groucho
  • Les utopistes sont ceux qui croient qu'en changeant les structures sociales, on changera l'esprit des hommes
  • Je décrète l'état de bonheur permanent
  • Vivre sans temps mort, jouir sans entraves
  • L'économie est blessée, qu'elle crève !
  • L'œuvre d'art à venir, c'est la construction d'une vie passionnante
  • Consommez plus, vous vivrez moins
  • La perspective de jouir demain ne me consolera jamais de l'ennui d'aujourd'hui
  • La liberté d'autrui étend la mienne à l'infini (Bakounine)
  • Ceux qui parlent de révolution et de lutte de classes sans se référer explicitement à la vie quotidienne, sans comprendre ce qu'il y a de subversif dans l'amour et de positif dans le refus des contraintes, ceux-là ont dans la bouche un cadavre (Raoul Vaneigem)
  • Ne vous emmerdez plus, merdifiez. (Censier)
  • Autrefois, nous n'avions que le pavot. Aujourd'hui, le pavé. (Nanterre)
  • Vous finirez tous par crever du confort. (Nanterre)
  • La forêt précède l'homme, le désert le suit. (Sorbonne)
  • Ils pourront couper toutes les fleurs, ils n'empêcheront pas la venue du printemps.
  • Le n'importe quoi érigé en système. (Nanterre)
  • Le respect se perd, n'allez pas le rechercher. (Condorcet)
  • Déboutonnez votre cerveau aussi souvent que votre braguette. (Odéon)
  • A bas le réalisme socialiste. Vive le surréalisme. (Condorcet)
  • Laissons la peur du rouge aux bêtes à cornes. (Beaux-Arts)
  • Ne me libère pas, je m'en charge. (Nanterre)
  • Ni robot ni esclave (Censier)
  • A poil le 5e étage (Nanterre)
  • Il faut du rouge pour sortir du noir. (censier)
  • Exagérer, c'est commencer d'inventer (Censier)
  • Tout pouvoir abuse. (Nanterre)
  • Le pouvoir absolu abuse absolument (Nanterre)
  • Faites l'amour et recommencez. (Odéon)
  • Jouissez ici et maintenant. (Fac de médecine)

Ca n'a rien à voir, mais voici un lien pour lire ce qu'écrivent deux communistes (André Gerin et Georges Haage) mécontents des alliances du PC, et d'une façon générale ce qu'ils pensent de l'état du PCF et de sa
direction...

http://socio13.wordpress.com/2008/03/20/des-communistes-mecontents-andre-gerin-et-georges-haage/

Par Thierry - Publié dans : Joli Mai
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Vendredi 21 mars 2008 5 21 03 2008 10:23

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Au moment où la mise en place (imminente) de stations Vélib à Malakoff est présentée comme une avancée dans l'engagement écologique de la municipalité, on peut tout de même s'interroger sur le bien fondé d'une telle initiative...
Indépendamment du fait que c'est signer (encore) un contrat avec une entreprise bien connue pour ses pratiques monopolistiques, quelle sera exactement la note à régler, en  termes de contrepartie publicitaire ? Gageons qu'elle sera, comme partout, bien salée.

Combien de nouveau panneaux publicitaires viendront-ils polluer Malakoff ?

C'est pourquoi nous nous associons à la campagne d'information de l'association Résistance à l'agression publicitaire (RAP) : « Pour des vélos libérés de la publicité ».

Rien contre les vélos, ni le succès des libres-services (17 millions d'utilisateurs de Vélib' à Paris), mais une alerte des citoyens et des maires concernant le risque de coupler l'installation de ce type de service à la concession de l'exploitation de la publicité dans la ville... 


L'association Résistance à l'agression publicitaire (R.A.P.) lance une campagne intitulée « Pour des vélos libérés de la publicité.» Notre objectif n'est pas de discuter l'utilité, ni le succès du système des vélos en libre service mais bien d'en dénoncer le mode de gestion et ses conséquences.

Nous souhaitons, d'une part, informer les citoyens sur le fonctionnement et les contreparties de ces vélos en libre service (VLS) couplés à de la publicité d'autre part, alerter les maires sur les dangers de lier le marché des VLS avec le marché publicitaire et de les inciter à mettre en place un véritable service public de VLS.

 

Si vous souhaitez réagir ou agir

> Signer et diffuser le « Manifeste pour des vélos libérés de la publicité » pour les associations, collectifs, organisations politiques ou la « pétition pour des vélos libérés de la publicité » pour les citoyens,
> Envoyer le dossier sur les dangers de lier le service de vélos en libre service au marché publicitaire à votre maire.


Manifeste

 

A l'heure du réchauffement climatique, l'instrumentalisation d'un projet utile comme le système des vélos en libre service (VLS) par les publicitaires est particulièrement grave pour la société et l'environnement car avant d'être un projet de développement d'un mode de transport non polluant, le système des VLS est avant tout un marché publicitaire.
La contrepartie des VLS se traduit par une augmentation du nombre de publicités avec la généralisation du défilement des panneaux. Systèmes déroulants et le plus souvent lumineux qui décuplent leur impact sur les paysages, provoquant une gêne visuelle conséquente pour les habitants et un gaspillage énergétique inacceptable.
Alors que de plus en plus de villes et de citoyens souhaitent une diminution de la pression publicitaire, il est intolérable que les VLS servent à justifier une inflation de publicités.

En outre, contrairement aux idées reçues, les VLS ne sont pas gratuits et encore moins payés par la publicité. Avec ce système, les villes abandonnent une recette potentielle très importante : la redevance qu'elles toucheraient normalement avec les panneaux publicitaires. Parfois, cette redevance n'est pas jugée suffisante par les afficheurs, qui demandent des contreparties supplémentaires, comme l'argent de la location des vélos, etc.
Mais, c'est surtout le consommateur qui, par le biais de ses achats, paye le système de VLS. L'argent des publicitaires ne vient pas du ciel !

De plus, la collusion du marché des VLS avec la publicité limite le choix des opérateurs aux spécialistes de la publicité, excluant des appels d'offre les professionnels du vélo qui ne proposent pas de gérer de l'affichage publicitaire.
Or, une politique crédible en la matière mériterait qu'on y associe les professionnels de la question. N'y a-t-il pas contradiction totale à financer un projet de promotion de vélos par un secteur qui fait l'apologie de la voiture ?

Il n'est donc pas question de discuter l'utilité de ce projet de vélos en libre service mais bien d'en dénoncer le mode de gestion. Aucune raison fonctionnelle ne justifie de lier vélos et panneaux publicitaires. Au contraire, les collectivités gagneraient davantage notamment en termes de transparence des coûts, de souplesse de fonctionnement et de respect de la concurrence, à dissocier le marché publicitaire du marché des vélos en libre-service.

Plusieurs villes ont envisagé la mise à disposition de vélos en libre service comme un véritable service public. Ainsi, la communauté d'agglomérations du Val de Loire a offert des VLS au même coût que les entreprises d'affichage, mais sans couplage avec un marché publicitaire. Véritable autorité organisatrice de la promotion de ce service, la ville ne se trouve pas pieds et poings liés au marché publicitaire.

En conséquence, nous demandons que la mise à disposition de vélos en libre service ne soit jamais liée au marché publicitaire mais soit au contraire envisagée comme un véritable service public de promotion du vélo au service de la population et non comme un outil de promotion au service des publicitaires.
Au même titre que le bus ou le tramway, la collectivité doit être l'autorité organisatrice de ce service public au lieu d'en confier la responsabilité à des publicitaires privilégiant le choix du court terme par facilité ou par souci électoral.

 

Pour obtenir des tracts "Pour des vélos libérés de la publicité" , c'est ici

En savoir plus :

> CP RAP "Vélib et règlement local de publicité (RLP) à Paris : Un marché contre nature" 20-09-07
> La Vélorution : "'Paris encore un effort pour être vélorutionnaire !" CP 06-03-07
> La gazette des communes : "Le vélo en libre-service ravive la guerre des afficheurs"' 21-05-07
> Rue 89 : "Vélib' à paris ou Vélo'v à lyon :à fond la pub" 20-07-07 (Roberto-Fitsman)
> Libération : "'La bicyclette, nouvel enjeu politique" 04-09-07
> Le Canard Enchaîné : "Tomber dans le panneau de pub" 19-09-07 (Jean-Luc Porquet)
> Le Monde : "Vélib' : la balieue prise en otage par Decaux" 19-09-07 (David Dornbusch)
> Ouest France : "La guerre au couteau du vélo en libre-service" 20-09-07 (Gaspard Norrito)
> Politis : "Ces vélos qui roulent pour la pub" 06-03-08


Crédit photo : http://www.phototheque.org/



Par Thierry - Publié dans : Collectif
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Jeudi 20 mars 2008 4 20 03 2008 11:30

Björk à Shanghaï


Communiqué du MRAP

Soutenir le peuple tibétain agressé par l’Etat chinois

Le MRAP exprime sa consternation devant la répression sauvage et sanglante lancée à Lhassa par les autorités de Pékin.
Il condamne avec force l’oppression exercée par l’Etat chinois sur le peuple tibétain ainsi que la sinisation forcée qui se prolonge au Tibet.
Le MRAP réclame une condamnation internationale de la Chine et une pression conséquente pour que cessent ces violences et cette oppression.
Le MRAP réaffirme, selon les principes les plus élémentaires du droit international, le droit à l’autodétermination de ce peuple.

Communiqué issu du Conseil d’Administration du MRAP du 15 mars 2008

Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) a exprimé dans un communiqué "sa consternation devant la répression sauvage et sanglante lancée à Lhassa par les autorités de Pékin", et "réclamé une condamnation internationale de la Chine et une pression conséquente pour que cessent ces violences et cette oppression". 


Communiqué de la LDH

Répression au Tibet : tout silence est complice
 
Encore une fois la police et l'armée chinoise s'en prennent brutalement à la résistance tibétaine : dix morts selon les autorités, bien davantage de toute évidence.
 
Alors que la Chine s'apprête à accueillir les Jeux olympiques, elle multiplie ouvertement les atteintes aux droits de l'Homme et à la liberté des peuples. Parce que le souvenir des Jeux de Berlin en 1936 est une tache ineffaçable sur le passé de l’olympisme, aucun des partenaires de la Chine pour les Jeux de Pékin 2008 n’a le droit de se taire devant la manière dont le régime chinois traite tant les peuples qu’il prétend coloniser que ses propres citoyens.
 
Il serait temps que le gouvernement français et l’Union européenne mettent enfin leurs actes en conformité avec leur discours et exigent du gouvernement chinois un changement radical d'attitude avant les Jeux.
 
La Ligue des droits de l'Homme appelle dès maintenant tous les citoyens à écrire à l'Ambassade de Chine à Paris pour exprimer leur indignation et leur solidarité avec les victimes de la répression autoritaire.

 


« Personne ne veut parler du Tibet »
 
Une interview de l’écrivaine française Claude Levenson, grande connaisseuse du Tibet par la Tribune des Droits Humains à genève.
 
Pourquoi les Tibétains manifestent-ils précisément à ce moment ?
Ils protestent parce que c’est le 49ème anniversaire des émeutes de 1959 à Lhasa, dont la conséquence a été l’exile du Dalai lama et de 120.000 Tibétains, et parce que leur droit à l’auto-détermination n’est pas respecté par le régime chinois. Aussi parce que les Jeux olympiques sont un bon moment pour attirer l’attention. Nous avons vu la vaste campagne de propagande que les autorités chinoises ont lancée à l’occasion des JO. Il est l’heure de tourner les projecteurs vers le Tibet.
Le titre de votre livre est « Tibet, la question qui dérange ». Pourquoi cette question est-elle tellement gênante ?
Parce que personne ne veut en parler. Nous savons plus sur la situation en Birmanie parce que récemment il y avait des caméras, alors qu’il n’y a pas d’images de la vie à l’intérieur du Tibet aujourd’hui. Or tous les jours des moines sont persécutés au Tibet, mais nous l’apprenons seulement quand il y a un témoin de l’intérieur. En décembre dernier, lors d’une conférence de presse à Genève, la Haut commissaire aux droits de l’homme, Louise Arbour, répondant à la question d’un journaliste, a admis que les violations au Tibet ont lieu depuis si longtemps qu’elles sont devenues chroniques et qu’on en parle rarement.
Vous dites que personne ne veut parler du Tibet, mais le Dalai Lama a été reçu chaleureusement dans le monde entier, récemment par la Chancelière allemande Angela Merkel.
Oui et la Chine a protesté et proféré des menaces pendant quelques semaines, mais Merkel a persévéré en disant qu’elle continuerait à recevoir le Dalai Lama. Et qu’est-ce qui s’est passé ? Rien ! Seulement elle a eu le courage d’affronter la colère de la Chine. Le plus souvent, les politiciens acceptent de recevoir le Dalai Lama en tant que chef spirituel des Bouddhistes, mais personne ne veut parler du Tibet-pays, et de la façon dont il souffre sous la domination chinoise. Pour cela je critique surtout l’ONU, car elle refuse systématiquement de discuter de la question tibétaine, de peur d’offenser la Chine.
Vous avez voyagé au Tibet pendant 25 ans et connaissez bien le Dalai Lama. Sa succession pose-t-elle problème ?
Le Dalai Lama ne va pas rajeunir et la question de sa succession se pose, mais personne n’ose la mentionner parce qu’elle fâche la Chine et aujourd’hui personne n’ose offenser la sensibilité chinoise ! Ce qui complique les choses, c’est que la Chine essaie d’imposer que seuls les lamas approuvés par son gouvernement soient acceptés. Or pour les Tibétains leur lama est une figure très importante.
Mais un successeur ne peut pas être nommé avant tant que le Dalai Lama n’est pas mort. Donc le problème est que nous ne pouvons pas savoir qui va lui succéder. Au début il va probablement y avoir un régent, jusqu’à-ce que un jeune lama soit reconnu comme successeur du Dalai Lama, ce qui peut prendre des années, car l’enfant peut n’avoir que deux ou trois ans. Qui va gouverner pendant sa régence ? C’est le dilemme des Tibétains en exil.
En tant que son biographe, vous lui avez rendu visite trois fois l’an dernier. Que dit-il à ce propos ?
Quand on demande au Dalai Lama ce qui va se passer quand il ne sera plus là – et on le lui demande souvent – il répond qu’il y a plusieurs possibilités. Il pourrait désigner quelqu’un comme régent et un collège pourrait être créé pour former de jeunes lamas qui le conseilleraient. Mais il dit aussi que c’est aux Tibétains de décider s’ils veulent que l’institution du Dalai Lama continue, parce que c’est une institution humaine, et en tant que telle elle doit aussi prendre fin un jour.
Qu’en est-il des vedettes comme la chanteuse islandaise Bjork et l’acteur américain Richard Gere, qui dénoncent les abus au Tibet. Leurs voix sont-elles importantes ?
Comme les politiciens n’ont pas le courage de dénoncer, c’est à ces vedettes de rappeler le Tibet au monde et d’essayer de pousser les leaders chinois à reconnaître ce problème. C’est un problème politique et de violation des droits de l’homme. Surtout quand c’est des vedettes qui dénoncent, cela embête le gouvernement chinois, ce que tous les autres ont peur de faire. Ils rappellent qu’on ne peut pas continuer à ignorer le Tibet, non seulement à cause des violations chroniques des droits de l’homme, mais aussi à cause de la question de l’eau.
Oui, vous en parlez dans votre livre. Pourquoi est-ce si important ?
Les scientifiques considèrent le Tibet comme le 3ème pôle du monde, avec le Pôle Nord et le Pôle Sud parce que le Tibet est le château d’eau de l’Asie. Tous les grands fleuves asiatiques ont leur source au Tibet. Il renferme tous les problèmes de l’eau, la pollution, la fonte des glaciers et le changement climatique. Dans la bataille globale pour les ressources d’eau qui s’annonce, le Tibet est au centre. 48% de la population mondiale dépend de l’eau qui vient du Tibet. Si nous continuons à permettre que la Chine pollue cette source, cela va être une menace sérieuse pour l’avenir de presque la moitié de la population mondiale.
’Tibet : La question qui dérange’, est publié chez Albin Michel, Paris, 2008. 
voir aussi : http://www.claudelevenson.net/
Par Thierry - Publié dans : Actu
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Mercredi 19 mars 2008 3 19 03 2008 10:14

Ce n'est toujours qu'un début...
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Un spectre hante les tenants de l’ordre établi : le spectre de Mai 68. Toutes les puissances du vieux monde se sont unies en une sainte-alliance pour traquer ce spectre : Nicolas Sarkozy, Luc Ferry, Claude Allègre et consorts… Ne manque à l’appel aucun-e de celles et ceux qui n’ont comme seul horizon indépassable que le monde tel qu’il est, voire la fin de l’histoire. 
Pour la France bien-pensante, Mai 68 est responsable de tout. Nicolas Sarkozy n’a pas hésité à la faire frémir en agitant à nouveau le spectre. Il s’agit, selon lui, « de savoir si l’héritage de Mai 68 doit être perpétué ou s’il doit être liquidé une bonne fois pour toutes ». Dans cette liquidation seraient visés non seulement les droits syndicaux, le Smic et le salaire socialisé, mais aussi les avancées obtenues, entre autres par les luttes féministes.
 
Tel un ludion, le spectre de Mai 68 sort du placard tous les dix ans. C’est l’occasion des exorcismes et des oraisons funèbres, des enterrements de première classe et des cérémonies d’adieux, des célébrations compassées, des imprécations et des repentances de tous les ralliés.
Il est grand temps de se réapproprier Mai 68, les réalités derrière les mythes, le Mai des prolétaires (de la grève générale et des occupations), le Mai de la Commune étudiante, le Mai des murs qui prennent la parole, le Mai des barricades qui ferment la rue et ouvrent la voie, le Mai qui a pavé le chemin des libérations et des transformations sociales et sociétales arrachées au cours de la décennie suivante, le Mai qui a soufflé sur Berlin, Prague, Mexico ou Turin, soulevant l’espoir tout autant que la critique du monde réellement existant, des normes et des évidences.
Ce qui est advenu n’était pas le seul possible. Des retours critiques collectifs et discordants permettront de retrouver le sable chaud sous les grèves et les espérances, à la lumière d’une formidable expérience dont les traces marquent encore notre temps.

Des éditeurs, des revues, des journaux, des sites internet, des librairies, des instituts, des fondations, des lieux et des espaces culturels tentent d’interpréter le monde pour transformer l’ordre des choses. 
Ils se sont réunis et proposent d’organiser ensemble, au printemps prochain, un « Mai 68, ce n’est pas qu’un début, c’est une actualité urgente ». C’est à cette fin qu’ils lancent cet appel, ici et au-delà des frontières.

 Pour tout contact et signature : contact@mai-68.org

http://www.mai-68.org/
Par Thierry - Publié dans : Joli Mai
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Mercredi 19 mars 2008 3 19 03 2008 08:36

COMMUNIQUÉ DE PRESSE D'AMNESTY INTERNATIONAL : 

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Cinq ans après le renversement du régime de Saddam Hussein par la coalition conduite par les États-Unis, l’Irak demeure l’un des pays les plus dangereux au monde, a déclaré Amnesty International ce lundi 17 mars 2008.

Dans son nouveau rapport, Carnage and Despair, l’organisation affirme que les attaques et les homicides motivés par l’intolérance religieuse et perpétrés par les groupes armés, la torture et les mauvais traitements imputables aux forces gouvernementales irakiennes et la détention prolongée de milliers de suspects par les forces américaines et irakiennes ont eu des conséquences tragiques, forçant plus de quatre millions d’Irakiens à fuir leur foyer. Nombre de prisonniers sont détenus sans inculpation ni jugement, parfois pendant des années.

Des millions de dollars ont été dépensés pour la sécurité. Pourtant, aujourd’hui, deux Irakiens sur trois n’ont toujours pas accès à l’eau potable et près d’un sur trois – quelque huit millions de personnes – survit grâce à l’aide d’urgence.

« Le régime de Saddam Hussein était synonyme de violations des droits humains, a déclaré Malcolm Smart, directeur du programme Moyen-orient et Afrique du Nord d’Amnesty International, mais son renversement n’a apporté absolument aucun répit au peuple irakien. »

Des milliers de personnes ont été tuées ou mutilées et les communautés qui vivaient autrefois en relative harmonie se retrouvent en conflit ouvert. Ce sont les civils qui paient le plus lourd tribut à cette situation. Pour de nombreuses femmes, désormais exposées aux violences des militants religieux, les conditions de vie se sont détériorées depuis l’époque de Saddam Hussein.

D’après le rapport, même dans la région kurde du nord de l’Irak, relativement pacifique, la croissance économique n’a pas été accompagnée d’un plus grand respect des droits humains.

« Des arrestations et des détentions arbitraires, ainsi que des actes de torture, continuent d’être signalés, même dans les provinces kurdes, a indiqué Malcolm Smart. L’opposition politique pacifique n’est guère tolérée. Les opposants politiques sont maintenus en détention sans jugement et les prétendus crimes " d’honneur " – lorsque des femmes sont tuées par des membres de leurs familles – demeurent un fléau bien ancré que les autorités dénoncent mais ne s’attachent pas à combattre comme il se doit. »
 Nul ne sait exactement combien de personnes ont été tuées en Irak depuis l’invasion conduite par les États-Unis en mars 2003. Selon la plus grande enquête, menée conjointement par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le gouvernement irakien et publiée en janvier 2008, plus de 150 000 personnes ont été tuées entre mars 2003 et juin 2006. D'après les Nations unies, près de 35 000 personnes ont trouvé la mort en 2006, dernière année pour laquelle des chiffres sont disponibles.

 Le problème persistant de l’insécurité a miné les initiatives visant à rétablir l’ordre. Toutefois, lorsque les autorités irakiennes ont été en mesure de faire respecter les droits humains, elles n’ont guère marqué d’empressement en la matière. Les procès iniques sont monnaie courante, des condamnations étant prononcées sur la base d’éléments de preuve extorqués sous la torture, et des centaines de personnes ont été condamnées à mort.

 « C’est l’un des aspects les plus inquiétants pour l’avenir, a conclu Malcolm Smart. Même confrontées à des preuves accablantes de torture perpétrée sous leur surveillance, les autorités irakiennes n’ont pas traduit les auteurs de ces agissements en justice – et les États-Unis et leurs alliés se sont abstenus de l’exiger. »

Crédit photo : http://www.phototheque.org

Par Thierry - Publié dans : Actu
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Jeudi 13 mars 2008 4 13 03 2008 09:13

Aujourd'hui, jeudi 13 mars, Libération laisse son journal aux écrivains.
Ci-après, un texte de Gérard Mordillat.

Trahis jusqu’à quand ? 
Exemples de dénis démocratiques.

Une colère court de Rennes à Aix-en-Provence, de Metz à Lyon, de Limoges à Amiens, à Lille, à Marseille, à Paris… partout où des hommes et des femmes se réunissent pour parler de ce qui ne va pas en France aujourd’hui, du réel. Pas du retable des Merveilles que nous font admirer quotidiennement les membres du gouvernement sur les télévisions et les radios : le chômage baisse, le pouvoir d’achat ne va pas tarder à progresser, les prix à la consommation sont sous contrôle et autres sornettes débitées sans qu’aucune voix ne vienne s’y opposer. Une colère qui prend sa source dans deux monts analogues, le déni démocratique que représentent l’adoption du traité de Lisbonne par voie parlementaire et l’écart sans cesse grandissant entre les plus hauts revenus et les plus bas.

Alors, la question revient sans cesse : jusqu’à quand ? Jusqu’à quand accepterons-nous que les élus non seulement trahissent leurs promesses de campagne (c’est banal, voire folklorique) mais bien plus gravement trahissent leur mandat et l’exercice même de la démocratie en déniant au peuple la capacité à se prononcer sur son avenir ? Jusqu’à quand accepterons-nous que des entreprises ferment, soient délocalisées ou vendues, mettant au chômage des milliers de salariés alors que les groupes qui les contrôlent dégagent des profits extraordinaires ? Jusqu’à quand accepterons-nous que les dirigeants des entreprises soient rétribués en millions d’euros alors qu’il est de bon ton de s’offusquer d’un Smic à 1 500 euros ?

Si l’exercice démocratique est confisqué, si l’ensemble du monde du travail ne cesse de s’appauvrir, si les syndicats n’ont d’autre place que celle de «partenaires sociaux» qu’on leur assigne, jusqu’à quand allons-nous nous taire et rester sans rien faire ? Comment ne pas entendre que la violence populaire sera demain la seule réponse possible pour tous ceux qui étouffent dans cette société où «tais-toi pauvre con!» est devenu la devise de l’Etat et de ses représentants ?


Un peu de pub 

Notre part des ténèbres
Calmann-Lévy, 488 p.

undefined La nuit du 31 décembre, Gary et les membres de l’atelier de recherches mécaniques de Mondial Laser, une entreprise de pointe vendue à l’Inde par un fonds spéculatif américain, prennent possession d’un navire de luxe, le Nausicaa. À bord, les actionnaires du fonds et leurs invités célèbrent au champagne une année de bénéfices records.

Tandis que la fête bat son plein - bal masqué, orchestre, caviar - le Nausicaa est détourné. Il met cap au nord, vers la Norvège, le Spitzberg, à la quête des grandes tempêtes d’hiver. Gary, Suz, Dargone, Doc, Amos, Maximillienne dite Maxi, Kiki, Isabelle, Jacqueline, Moïra… et cent autres de Mondial Laser veulent contraindre ceux pour qui ils n’étaient que des chiffres à connaître eux aussi le froid, les vagues en furie, la solitude, l’abandon… Dès lors, tout s’inverse.
Ceux qui étaient condamnés à l’incertitude, à la précarité, à l’angoisse du lendemain, deviennent seuls maîtres à bord. La peur change de côté…
 
Le mot de l’éditeur : Comme Les Vivants et les Morts, le nouveau roman de Gérard Mordillat, Notre part des ténèbres, est d’abord un roman d’action. Livre d’aventure, de mort et d’amour, c’est un texte tumultueux, au cœur d’une tempête, où les passions individuelles, la sexualité, la quête du pouvoir, la trahison, la vengeance, exacerbées par une situation extrême, font que la vie des uns va se jouer contre la vie des autres.

Les vivants et les morts
Calmann-Lévy, 686 p.


undefined Lui, c'est Rudi. Il n'a pas trente ans. Elle, c'est Dallas. Bien malin qui pourrait dire pourquoi tout le monde l'appelle comme ça. Même elle a oublié son nom de baptême... Rudi et Dallas travaillent à la Kos, une usine de fibre plastique.
Le jour où l'usine ferme, c'est leur vie qui vole en éclats, alors que tout s'embrase autour d'eux.

A travers l'épopée d'une cinquantaine de personnages, Les Vivants et les Morts est le roman d'amour d'un jeune couple emporté dans le torrent de l'histoire contemporaine. Entre passion et insurrection, les tourments, la révolte, les secrets de Rudi et Dallas sont aussi ceux d'une ville où la lutte pour la survie dresse les uns contre les autres, ravage les familles, brise les règles intimes, sociales, politiques.
 Dans ce monde où la raison financière l'emporte sur le souci des hommes, qui doit mourir ? Qui peut vivre ?
Par Thierry - Publié dans : Actu
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