A l'occasion des élections municipales, l'association Malakoff Environnement interpelle les
candidats de Malakoff en leur soumettant un questionnaire.
Voici les réponses de la liste Malakoff, Autrement à gauche !
Vers un engagement environnemental et durable pour MALAKOFF.
Questionnaire aux candidats à l’élection municipale
Réponses de la liste
Malakoff, Autrement à gauche !
Préserver la biodiversité dans la commune
Nous ne pensons pas, ça se saurait.
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Etes-vous prêt(e) à atteindre “zéro pesticide” dans l’entretien des jardins
et espaces verts en particulier en favorisant la formation des personnels des espaces verts de la ville à l’impact des substances chimiques sur l’environnement, et
à des pratiques d’entretien plus respectueuses de la nature ?
C'est un objectif à atteindre.
En ce qui concerne les politiques environnementales, il est évident qu'il faut non seulement former les personnels, mais aussi les sensibiliser à ces nouvelles
pratiques.
Urbanisme et aménagement urbain
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Quelles
mesures comptez-vous prendre pour maîtriser l'artificialisation des sols et pour renforcer la protection des espaces naturels (révision du plan local d'urbanisme, espaces naturels sensibles,
préemption et zones réservées, classement des zones boisées) ?
Nous n'y avons pas réfléchi.
Cette place est le coeur de la ville, elle doit le rester. Le marché devra être bien entendu maintenu, mais
la place pourrait être réaménagée pour plus de convivialité. Les terrasses des café pourraient s'élargir en condamnant la portion de la rue Gabriel Crié ouverte uniquement aux camions de
chargement. Les espaces verts pourraient être multipliés.
Vu les difficultés, déjà, pour obtenir la couverture de la porte Brancion, nous ne voyons pas comment, Malakoff seule pourrait imposer une couverture jusqu'à Porte de
Châtillon. Dans un premier temps, il serait, peut-être préférable de suivre la couverture existante de manière à ce que les habitants de Malakoff puissent s'exprimer quant à son
habillage.
Politique de l’eau
Nous faisons du retour à la gestion directe de l’eau une priorité. En premier, nous proposerons de
constituer un service public municipal ou intercommunal qui gérera ce bien commun et aura la responsabilité de la production et de la
distribution de l’eau ainsi que de son assainissement.
A charge à ce service public de lancer une expertise sur le réseau de Malakoff et pointer les responsabilité des uns et des autres afin de remettre en état ce qui doit
l'être.
Nous proposerons ensuite de changer le système de tarificationen rendant gratuits les m3 indispensables aux besoins élémentaires des particuliers et en rendant
progressif le coût de l’eau (alors qu’aujourd’hui c’est moins cher pour les gros consommateurs) pour combattre le gaspillage.
Mais, pour en faire un véritable service public, il faudra que la population exerce son contrôle, par le biais, par exemple, des
associations qui seront associés aux décisions à prendre.
Il pourrait être prévu des aides à la récupération de l’eau pour des usages qui ne nécessitent pas de l’eau potable. De plus il
convient de réfléchir sur le stockage de l'eau de pluie au niveau de la commune.
Miser sur un approvisionnement local pour une paysannerie vivante et une agriculture durable.
Tout a fait, mais non seulement favoriser l'action, mais l'accompagner en informant les consommateurs, ou bien en mettant à
disposition des locaux par exemple. Mais, il convient là aussi de réfléchir sur les problèmes connexes comme le transport de ces marchandises, la présence ou non de pesticide, l'agriculture bio,
les justes prix…
Pourquoi pas ! Mais une réponse positive ou négative dès maintenant ne serait pas honnête. Cette question doit être réfléchie avec
tout les acteurs en jeu : commerçants, producteurs, consommateurs...
Oui. En concertation avec la communauté de communes ou pas, au vu du fonctionnement peu démocratique de celle-ci.
Oui, faire évoluer le comportement alimentaire des enfants et adolescents, en leur proposant une alimentation naturelle et équilibrée, accompagnée d'actions éducatives est une priorité. Mais le problème bien évidemment est le coût. Un plateau-repas coûte environ 1.50€. L'offre de produits
bio (plus de la moitié des aliments bio consommés en France sont importés) et le sous-développement de la filière bio, notamment en Ile-de-France entraînent inévitablement un surcoût que
certaines familles de Malakoff ne sont pas prêtes à assumer. Il faut en tenir compte. Mais un effort constant et pédagogique sur cette question primordiale doit être porté par la
municipalité.
Les bâtiments économes en ressources (eau, espace, énergie...).
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Etes-vous prêt(e) à réaliser un bilan énergétique
ou un bilan carbone des équipements collectifs de Malakoff (école, équipement sportif et administratif, logement office HLM…) ? Si oui, comptez-vous communiquer les résultats aux habitants
?
Tout ce qui peut favoriser les économies en ressource devrait être réalisé. Alors, si cela est nécessaire,
oui cela sera fait.
Quand à la communication des résultats aux habitants, non seulement ces résultats seront communiqués, mais les habitants seront également
partis prenante de ces bilans dans une forme qu'il reste à déterminer. Nous devons passer du statut de consommateurs inertes à celui de consomm'acteurs.
Nous n'avons pas encore réfléchi à cette question.
L'incitation peut passer par plusieurs solutions. La sensibilisation, l'information,
l'entraide…
Mettre en place une cellule ou un site d'information et d'achat, pourquoi pas, en se regroupant pour faire baisser les coûts. Les solutions
seront à trouver, une fois encore, avec les habitants, non seulement les propriétaires, mais les locataires et les offices HLM également devront intervenir pour l'amélioration de leur
habitat.
La mise en place de récupérateur d'eau de pluie peut être une des solutions pour réduire la consommation d'eau. De plus, ne plus arroser les
espaces verts en plein soleil, mais au matin ou plus tard le soir.
Eteindre systématiquement les lumières de tous les bâtiments publics quand ils se sont vidés de leur population. Vérifier l'extinction des
ordinateurs et autres appareils électriques n'ayant pas nécessité d'être allumé en permanence.
Réduire les éclairages festifs et réfléchir à des décorations n'utilisant pas, ou peu, d'énergie.
Enfin, une fois encore une politique de sensibilisation doit être une constante. De même, les solutions viendront aussi des malakoffiots
eux-mêmes.
Nous ne pouvons répondre dans le détail à cette question, mais les formations aux nouvelles technologies et à l'écologie, en fonction des
attentes et des besoins devront être organisées. Cela semble évident.
Priorité aux constructions écologiques et aux éco-quartiers, énergies
renouvelables.
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Quels sont vos projets en matière de rénovation
et/ou de construction dans notre commune ?Sachant que des projets sont programmés comme : (150 P. Brossolette, La tour - P. Larousse, N. Pascual – E. Dolet, G. Péri – P. Brossolette,…).
Comptez vous prendre en compte les critères HQE et du Développement Durable pour ces réalisations ?
Dans un premier temps, il nous faudra prendre connaissance du PLU. Ensuite, nous étudierons avec les habitants concernés de ce qu'il convient
de faire.
Mais, une démarche environnementale pour la conception et la réalisation de bâtiments doit être
systématique.
Tout ce qui touche à la vie de la cité doit être conduit par les habitants eux-mêmes. Les débats de
quartiers doivent être menés par les habitants, les représentants de la municipalité étant présent aux débats en qualité d'experts et/ou de financiers. Si un ou plusieurs éco-quartiers doivent
voir le jour, les habitants et leurs associations seront les premiers impliqués.
Tout à fait. L'impact écologique doit être un élément du cahier des charges. Tout permis de construire ne
devrait être accepté qu'après cette étude.
Peut être conviendra t-il de mettre en place une politique incitative en cas de surcoût apporté par cette
étude.
Nous n'avons pas encore réfléchi à cette question.
A tout le moins, il faut mettre en place une cellule ou un site d'information et d'achat pour, une fois encore, sensibiliser et accompagner
les demandeurs de permis de construire.
Les éclairages publics.
Dans un premier temps, en y installant des ampoules basse tension. Dans l'avenir, rénover ces éclairages publics en prenant en compte les
progrès réalisés dans ce domaine. Par exemple, ce qui se fait à Montréal ou Oslo en installant un système technique et d'information complet : de la lampe au site web qui permet
de surveiller le réseau
Réfléchir également aux heures d'éclairage. Peut-être réduire ces heures en certains endroits moins sombres que d'autres.
Réglementer les panneaux publicitaires.
Les panneaux publicitaires sont, pour nous, une pollution. Mais cette question sera à mettre en débat avec
les habitants
Réduire les déchets.
Qui les distribuera, la commune, la Communauté d’agglomération, la région ? Des composteurs individuels,
collectifs ? Gratuit, payant ? Actuellement, Sud de Seine propose déjà des composteurs individuels en prenant à sa charge la moitié du coût de chaque composteur (entre
20 et 24 €). Cette question est pertinente. Mais les réponses sont multiples. En tout état de cause, cette proposition sera mise en débat.
Pourquoi pas ? Mais cette question sera à mettre en débat.
Non seulement mener une campagne d’incitation à la réduction des déchets et des emballages, mais amplifier le tri sélectif. La gestion
des déchets est un poste extrêmement coûteux. Là encore les questions sont multiples. Par exemple, les bennes pourraient rouler à l'électricité ou au gaz naturel. Deux poubelles suffisent-elles ?
Y a t-il assez de conteneur à verres ?
Ces questions devront, elles aussi, être débattues avec tous les interlocuteurs concernés.
Cela ne devrait pas poser de problème. Cette idée est à développer.
Les transports.
Même si notre volonté est de réduire la place de la voiture dans la ville, nous devons prendre en compte ce problème.
Le stationnement est un problème récurrent à Malakoff. La proximité de deux stations de métro incite les usagers des communes voisines à venir stationner au plus près
des stations là où le stationnement est gratuit.
Dans un premier temps, rendre le stationnement payant sur toute la commune, avec un tarif résident symbolique pourrait limiter le phénomène de voiture
ventouse.
En cas de réfection des chaussées, remplacer une place de stationnement par une autre place.
Dans chaque immeuble nouvellement construit, peut être prévoir un certain nombre de place en location aux automobilistes résidents près de cet immeuble.
Mener le débat sur le bien fondé de la création d'un parking souterrain sous la Place du 11 novembre. Voire en d'autres endroits en enfouissement.
Ouvrir le parking municipal de jour comme de nuit. La garde municipale étant chargée lors de leur ronde de surveiller ce parking.
Il convient également de continuer le développement des parkings pour les vélos.
Toutes ces questions sont à étudier sérieusement. Nous ne le ferons pas dans notre coin, mais en concertation avec tous les intéressés
: Associations, cyclistes, automobilistes, RATP, riverains…
Ce que nous savons, c'est qu'il faut revoir le trafic urbain sur l'ensemble du territoire, laisser une place plus importante au vélo, créer une synergie entre le sud et
le nord de Malakoff, sécuriser les abords des écoles et autres lieux fréquentés par les enfants. Ce chantier est trop vaste pour pouvoir y répondre dans le détail.
Eco-gérer et acheter responsable.
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Aujourd’hui, le service des achats de notre commune choisit principalement
ses produits en fonction du moindre coût. Seriez-vous partisan(e) d’introduire d’autres critères de choix comme l’optimisation des quantités achetées, la durabilité du produit, son caractère
rechargeable, recyclé et recyclable, l’absence de toxicité ou de suremballage, la faible consommation énergétique, etc. ?
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Etes-vous favorable à la création d’un groupe de travail “achats
responsables”, réunissant le service des achats de la collectivité, les associations de consommateurs et d’environnement, les représentants des commerçants et des distributeurs
?
A toute ces questions, nous répondons pourquoi pas. Mais nous ne voulons pas perdre de vue que la population de Malakoff est encore une
population avec des revenus relativement faibles, et cette question économique ne saurait être, pour nous, anecdotique.
Améliorer les achats en y introduisant d'autres critères que celui purement économique, oui, si cela n'influe pas de manière conséquente sur
le pouvoir d'achat des malakoffiots.
Nous réécrivons ce que nous avons déjà écrit plus haut, Ces démarches sont intéressantes, mais ces questions seront aussi débattues avec la
population de Malakoff.
Promouvoir les emplois verts et l’économie solidaire.
Nous n'avons pas encore réfléchi à cette question.
Même réponse.
Oui, bien sûr !
Répondre oui, comme cela, ce serait faire fi des difficultés de certains pays.
Nous pensons plutôt intégrer une dimension humaine dans le cadre d'opérations liées au jumelage. Imaginons un jumelage avec une ville de Palestine. La dimension
écologique ou de développement durable doit être le dernier de leurs soucis.
Mais cela n'empêche nullement d'avoir cette préoccupation systématiquement, mais sans exclusion.
Informer, former, sensibiliser à l’environnement.
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Seriez-vous prêt(e) à créer une “maison de l’éco-citoyen” écologiquement
exemplaire, relais des initiatives de la collectivité et de ses partenaires associatifs, socio-économiques, institutionnels... ?
L'information, le débat, l'échange, la démocratie participative et durable sont le ferment de notre liste.
Notre objectif est de permettre une réelle implication de TOUS les citoyens dans la vie communale y compris les habitants de Malakoff de nationalité étrangère, pour
lesquels nous revendiquons le droit de vote.
Nous voulons mettre en place une politique volontariste pour faire émerger et appuyer les initiatives citoyennes et associatives au service de la population. Alors, pour
toutes ces questions, nous pouvons répondre oui, mais en dernier recours, ce sont les citoyens de cette ville qui devront répondre.
Une nouvelle gouvernance.
Ces formes restent à inventer. Comme la possibilité de référendum sur les questions d’importance intéressant tous les habitants de la commune, à l’initiative d’un nombre
minimal (à fixer) de citoyens de Malakoff ;
ou l'instauration de débats de quartier organisés et animés par les habitants, avec participation des élus et des services techniques de la municipalité, afin de
permettre une expression collective, certainement parfois contradictoire, des besoins des habitants.
Ce que nous voulons, c'est que les habitants prennent en charge les débats les concernant, en leur donner des moyens d’être autonomes par
rapport à l’exécutif municipal. On peut réfléchir à l'obtention d'un budget participatif, à l'obligation de consulter les habitants sur tel ou tel sujet comme, par exemple, le foncier, les
constructions, les transports…
Il y a beaucoup à faire !
Si cela s'avère nécessaire, pourquoi pas. Pourquoi pas, non plus, un adjoint au maire chargé des politiques environnementales. Rien n'est figé, rien n'est
exclu.
Ce qui nous paraît clair, c'est que cette dimension environnementale doit être un souci constant de la municipalité.
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Autour de quels projets pilotes pourriez-vous fédérer la formation des
personnels de la commune (tri des déchets, alimentation de qualité et de proximité, maîtrise énergétique, éco mobilité….) ?
Nous n'y avons pas encore réfléchi, mais effectivement c'est une question à laquelle il faudra répondre.
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