Questionnaire de Malakoff Environnement

Publié le par Thierry

A l'occasion des élections municipales, l'association Malakoff Environnement interpelle les candidats de Malakoff en leur soumettant un questionnaire.

Voici les réponses de la liste Malakoff, Autrement à gauche ! 

Vers un engagement environnemental et durable pour MALAKOFF.
Questionnaire aux candidats à l’élection municipale
 
Réponses de la liste
 Malakoff, Autrement à gauche !
 
Préserver la biodiversité dans la commune

  •        La commune dispose-t-elle d'un inventaire du patrimoine écologique local ?
 Nous ne pensons pas, ça se saurait.
 
  •       Etes-vous prêt(e) à atteindre “zéro pesticide” dans l’entretien des jardins et espaces verts en particulier en favorisant la formation des personnels des espaces verts de la ville à l’impact des substances chimiques sur l’environnement, et à des pratiques d’entretien plus respectueuses de la nature ?
 
C'est un objectif à atteindre.
En ce qui concerne les politiques environnementales, il est évident qu'il faut non seulement former les personnels, mais aussi les sensibiliser à ces nouvelles pratiques.
 
Urbanisme et aménagement urbain
  •        Quelles mesures comptez-vous prendre pour maîtriser l'artificialisation des sols et pour renforcer la protection des espaces naturels (révision du plan local d'urbanisme, espaces naturels sensibles, préemption et zones réservées, classement des zones boisées) ?
Nous n'y avons pas réfléchi.
 
  •       La place du « 11 novembre » doit être réaménagée, quel serait votre projet ?
 Cette place est le coeur de la ville, elle doit le rester. Le marché devra être bien entendu maintenu, mais la place pourrait être réaménagée pour plus de convivialité. Les terrasses des café pourraient s'élargir en condamnant la portion de la rue Gabriel Crié ouverte uniquement aux camions de chargement. Les espaces verts pourraient être multipliés.
 
  •       La couverture du périphérique a amélioré la qualité de vie que de très peu de malakoffiots, un grand nombre subisse toujours les nuisances de cette autoroute urbaine. Quelles actions envisagez vous de mettre en place pour obtenir une couverture jusqu'à la porte de Châtillon ?
Vu les difficultés, déjà, pour obtenir la couverture de la porte Brancion, nous ne voyons pas comment, Malakoff seule pourrait imposer une couverture jusqu'à Porte de Châtillon. Dans un premier temps, il serait, peut-être préférable de suivre la couverture existante de manière à ce que les habitants de Malakoff puissent s'exprimer quant à son habillage.
 
Politique de l’eau
 
  •       Quelle attention allez-vous porter au réseau de distribution d’eau, en particulier dans la lutte contre les fuites ?
 Nous faisons du retour à la gestion directe de l’eau une priorité. En premier, nous proposerons de constituer un service public municipal ou intercommunal qui gérera ce bien commun et aura la responsabilité de la production et de la distribution de l’eau ainsi que de son assainissement.
A charge à ce service public de lancer une expertise sur le réseau de Malakoff et pointer les responsabilité des uns et des autres afin de remettre en état ce qui doit l'être.
 
Nous proposerons ensuite de changer le système de tarificationen rendant gratuits les m3 indispensables aux besoins élémentaires des particuliers et en rendant progressif le coût de l’eau (alors qu’aujourd’hui c’est moins cher pour les gros consommateurs) pour combattre le gaspillage.
 
Mais, pour en faire un véritable service public, il faudra que la population exerce son contrôle, par le biais, par exemple, des associations qui seront associés aux décisions à prendre. 
 
  •       Que comptez-vous faire pour inciter les habitants de Malakoff à installer une cuve de récupération d’eau de pluie ?
 Il pourrait être prévu des aides à la récupération de l’eau pour des usages qui ne nécessitent pas de l’eau potable. De plus il convient de réfléchir sur le stockage de l'eau de pluie au niveau de la commune.
 
Miser sur un approvisionnement local pour une paysannerie vivante et une agriculture durable.
 
  •       Etes-vous disposé(e) à favoriser l’action des associations pour le maintien d'une agriculture paysanne (AMAP) ?
 Tout a fait, mais non seulement favoriser l'action, mais l'accompagner en informant les consommateurs, ou bien en mettant à disposition des locaux par exemple. Mais, il convient là aussi de réfléchir sur les problèmes connexes comme le transport de ces marchandises, la présence ou non de pesticide, l'agriculture bio, les justes prix…
 
  •       Seriez-vous favorable à la création ou au développement d’un marché paysan dans notre commune ?
 Pourquoi pas ! Mais une réponse positive ou négative dès maintenant ne serait pas honnête. Cette question doit être réfléchie avec tout les acteurs en jeu : commerçants, producteurs, consommateurs...
 
  •      Etes-vous prêt(e) à contribuer à la structuration d’une filière bio, en concertation avec notre communauté de communes ?
 Oui. En concertation avec la communauté de communes ou pas, au vu du fonctionnement peu démocratique de celle-ci.
 
  •       Etes-vous disposé(e), à vous engager à ce que des repas bio soient servis régulièrement dans les restaurants municipaux ? Quelles mesures comptez-vous adopter pour la réalisation de ces engagements ?
Oui, faire évoluer le comportement alimentaire des enfants et adolescents, en leur proposant une alimentation naturelle et équilibrée, accompagnée d'actions éducatives est une priorité. Mais le problème bien évidemment est le coût. Un plateau-repas coûte environ 1.50€. L'offre de produits bio (plus de la moitié des aliments bio consommés en France sont importés) et le sous-développement de la filière bio, notamment en Ile-de-France entraînent inévitablement un surcoût que certaines familles de Malakoff ne sont pas prêtes à assumer. Il faut en tenir compte. Mais un effort constant et pédagogique sur cette question primordiale doit être porté par la municipalité.
 
Les bâtiments économes en ressources (eau, espace, énergie...).
 
  •       Etes-vous prêt(e) à réaliser un bilan énergétique ou un bilan carbone des équipements collectifs de Malakoff (école, équipement sportif et administratif, logement office HLM…) ? Si oui, comptez-vous communiquer les résultats aux habitants ?
 Tout ce qui peut favoriser les économies en ressource devrait être réalisé. Alors, si cela est nécessaire, oui cela sera fait.
Quand à la communication des résultats aux habitants, non seulement ces résultats seront communiqués, mais les habitants seront également partis prenante de ces bilans dans une forme qu'il reste à déterminer. Nous devons passer du statut de consommateurs inertes à celui de consomm'acteurs. 
  •       Etes-vous prêt(e) à fixer un ratio énergétique par m2 à ne pas dépasser dans toute opération de construction ou de rénovation de bâtiment public ?
 Nous n'avons pas encore réfléchi à cette question. 
  •       Comptez-vous inciter vos administrés à l'éco-construction ou l'éco-rénovation ? Si oui comment ?
 L'incitation peut passer par plusieurs solutions. La sensibilisation, l'information, l'entraide…
Mettre en place une cellule ou un site d'information et d'achat, pourquoi pas, en se regroupant pour faire baisser les coûts. Les solutions seront à trouver, une fois encore, avec les habitants, non seulement les propriétaires, mais les locataires et les offices HLM également devront intervenir pour l'amélioration de leur habitat. 
  •       Comment comptez-vous réduire les consommations d’eau et d’énergie : 
            Des bâtiments communaux ? Pour le nettoyage des rues ?
La mise en place de récupérateur d'eau de pluie peut être une des solutions pour réduire la consommation d'eau. De plus, ne plus arroser les espaces verts en plein soleil, mais au matin ou plus tard le soir.
Eteindre systématiquement les lumières de tous les bâtiments publics quand ils se sont vidés de leur population. Vérifier l'extinction des ordinateurs et autres appareils électriques n'ayant pas nécessité d'être allumé en permanence.
Réduire les éclairages festifs et réfléchir à des décorations n'utilisant pas, ou peu, d'énergie.
 
Enfin, une fois encore une politique de sensibilisation doit être une constante. De même, les solutions viendront aussi des malakoffiots eux-mêmes. 
  •       Quelles formations des personnels communaux comptez-vous organiser ?
Nous ne pouvons répondre dans le détail à cette question, mais les formations aux nouvelles technologies et à l'écologie, en fonction des attentes et des besoins devront être organisées. Cela semble évident.
 
 Priorité aux constructions écologiques et aux éco-quartiers, énergies renouvelables. 
  •       Quels sont vos projets en matière de rénovation et/ou de construction dans notre commune ?Sachant que des projets sont programmés comme : (150 P. Brossolette, La tour - P. Larousse, N. Pascual – E. Dolet, G. Péri – P. Brossolette,…). 
    Comptez vous prendre en compte les critères HQE et du Développement Durable pour ces réalisations ? 
Dans un premier temps, il nous faudra prendre connaissance du PLU. Ensuite, nous étudierons avec les habitants concernés de ce qu'il convient de faire.
Mais, une démarche environnementale pour la conception et la réalisation de bâtiments doit être systématique. 
  •       Seriez-vous d’accord pour convier les habitants et les associations à participer au comité de pilotage d’un futur éco-quartier dans notre commune ?
 Tout ce qui touche à la vie de la cité doit être conduit par les habitants eux-mêmes. Les débats de quartiers doivent être menés par les habitants, les représentants de la municipalité étant présent aux débats en qualité d'experts et/ou de financiers. Si un ou plusieurs éco-quartiers doivent voir le jour, les habitants et leurs associations seront les premiers impliqués. 
  •       Seriez-vous prêt(e) à soumettre tout projet d’aménagement urbain à une étude d’impact écologique ?
 Tout à fait. L'impact écologique doit être un élément du cahier des charges. Tout permis de construire ne devrait être accepté qu'après cette étude.
Peut être conviendra t-il de mettre en place une politique incitative en cas de surcoût apporté par cette étude. 
  •       Quelle politique pourriez-vous mettre en œuvre pour inciter les ménages en complément des aides régionales et nationales existantes, à se tourner vers les énergies renouvelables ?
 Nous n'avons pas encore réfléchi à cette question. 
  •       Comptez-vous prendre en compte les principes de l’éco-construction dans la délivrance des permis de construire ?
A tout le moins, il faut mettre en place une cellule ou un site d'information et d'achat pour, une fois encore, sensibiliser et accompagner les demandeurs de permis de construire.
 
Les éclairages publics. 
  •       Quelles mesures entendez-vous prendre pour limiter la consommation énergétique de ces installations ?
Dans un premier temps, en y installant des ampoules basse tension. Dans l'avenir, rénover ces éclairages publics en prenant en compte les progrès réalisés dans ce domaine. Par exemple, ce qui se fait à Montréal ou Oslo en installant un système technique et d'information complet : de la lampe au site web qui permet de surveiller le réseau
Réfléchir également aux heures d'éclairage. Peut-être réduire ces heures en certains endroits moins sombres que d'autres.
 
Réglementer les panneaux publicitaires. 
  •       Envisagez-vous de mettre en place un règlement local de publicité ?
 Les panneaux publicitaires sont, pour nous, une pollution. Mais cette question sera à mettre en débat avec les habitants
 
Réduire les déchets. 
  •       Allez-vous encourager le compostage en distribuant des composteurs et en expliquant comment les utiliser ?
 Qui les distribuera, la commune, la Communauté d’agglomération, la région ? Des composteurs individuels, collectifs ? Gratuit, payant ? Actuellement, Sud de Seine propose déjà des composteurs individuels en prenant à sa charge la moitié du coût de chaque composteur (entre 20 et 24 €). Cette question est pertinente. Mais les réponses sont multiples. En tout état de cause, cette proposition sera mise en débat. 
  •       Etes-vous disposé(e) à encourager l’installation sur la commune d’associations proposant des services de récupération et de réparation ? Si oui comment ?
 Pourquoi pas ? Mais cette question sera à mettre en débat. 
  •       Comptez-vous mener une campagne d’incitation à la réduction des déchets et des emballages ?
 Non seulement mener une campagne d’incitation à la réduction des déchets et des emballages, mais amplifier le tri sélectif. La gestion des déchets est un poste extrêmement coûteux. Là encore les questions sont multiples. Par exemple, les bennes pourraient rouler à l'électricité ou au gaz naturel. Deux poubelles suffisent-elles ? Y a t-il assez de conteneur à verres ?
Ces questions devront, elles aussi, être débattues avec tous les interlocuteurs concernés.  
  •       Comptez-vous mettre en place la récupération des cartouches d’imprimante, lampe basses consommations usagées… comme pour les piles ?
 Cela ne devrait pas poser de problème. Cette idée est à développer.
 
Les transports. 
  •       Allez-vous créer des parkings ? Si oui à quels endroits ?
 Même si notre volonté est de réduire la place de la voiture dans la ville, nous devons prendre en compte ce problème.
Le stationnement est un problème récurrent à Malakoff. La proximité de deux stations de métro incite les usagers des communes voisines à venir stationner au plus près des stations là où le stationnement est gratuit.
Dans un premier temps, rendre le stationnement payant sur toute la commune, avec un tarif résident symbolique pourrait limiter le phénomène de voiture ventouse.
En cas de réfection des chaussées, remplacer une place de stationnement par une autre place.
Dans chaque immeuble nouvellement construit, peut être prévoir un certain nombre de place en location aux automobilistes résidents près de cet immeuble.
Mener le débat sur le bien fondé de la création d'un parking souterrain sous la Place du 11 novembre. Voire en d'autres endroits en enfouissement.
Ouvrir le parking municipal de jour comme de nuit. La garde municipale étant chargée lors de leur ronde de surveiller ce parking.
Il convient également de continuer le développement des parkings pour les vélos. 
  •       Etes-vous pour la création d’un plan de déplacements qui favorise le covoiturage, les transports publics, avec des aides à l’équipement (de vélos) ou aux abonnements aux transports en commun ? 
  •       Etes-vous prêt(e) à initier un système d’auto-partage ou de prêt de vélos en libre-service dans votre ville ? 
  •       Quels aménagements envisagez-vous pour compléter et améliorer l’état actuel des pistes cyclables et créer à terme un maillage cohérant avec les communes voisines ? 
  •       Comptez-vous généraliser les zones 30 dans Malakoff ? 
  •       Comptez-vous mettre en place avec les écoles des lignes « PEDIBUS » de ramassage scolaire à pied ?
 Toutes ces questions sont à étudier sérieusement. Nous ne le ferons pas dans notre coin, mais en concertation avec tous les intéressés : Associations, cyclistes, automobilistes, RATP, riverains…
Ce que nous savons, c'est qu'il faut revoir le trafic urbain sur l'ensemble du territoire, laisser une place plus importante au vélo, créer une synergie entre le sud et le nord de Malakoff, sécuriser les abords des écoles et autres lieux fréquentés par les enfants. Ce chantier est trop vaste pour pouvoir y répondre dans le détail.
 
Eco-gérer et acheter responsable. 
  •       Aujourd’hui, le service des achats de notre commune choisit principalement ses produits en fonction du moindre coût. Seriez-vous partisan(e) d’introduire d’autres critères de choix comme l’optimisation des quantités achetées, la durabilité du produit, son caractère rechargeable, recyclé et recyclable, l’absence de toxicité ou de suremballage, la faible consommation énergétique, etc. ? 
  •       Etes-vous prêt(e) à engager la direction des achats de Malakoff à opter pour des produits respectueux de l’environnement, mais aussi des produits issus du commerce équitable, y compris de proximité ? 
  •       Etes-vous favorable à la création d’un groupe de travail “achats responsables”, réunissant le service des achats de la collectivité, les associations de consommateurs et d’environnement, les représentants des commerçants et des distributeurs ? 
  •       Etes-vous prêt(e) à vous associer, en partenariat avec les distributeurs, aux démarches de sensibilisation nationale sur les achats responsables ? 
  •       Accepteriez-vous de soutenir la mise en place de la circulaire permettant de rendre effectif le Plan national d’action pour des achats publics durables ? 
A toute ces questions, nous répondons pourquoi pas. Mais nous ne voulons pas perdre de vue que la population de Malakoff est encore une population avec des revenus relativement faibles, et cette question économique ne saurait être, pour nous, anecdotique.
Améliorer les achats en y introduisant d'autres critères que celui purement économique, oui, si cela n'influe pas de manière conséquente sur le pouvoir d'achat des malakoffiots.
Nous réécrivons ce que nous avons déjà écrit plus haut, Ces démarches sont intéressantes, mais ces questions seront aussi débattues avec la population de Malakoff.
 
Promouvoir les emplois verts et l’économie solidaire. 
  •       Notre commune dispose-t-elle d’un recensement des emplois liés à l’environnement ? Si oui, combien y en a-t-il ? Si non, êtes-vous prêt(e) à le réaliser ? 
Nous n'avons pas encore réfléchi à cette question. 
  •       Quels types d’emplois dédiés à l’environnement pensez-vous pouvoir favoriser ? 
Même réponse. 
  •       Seriez-vous prêt(e) à confier des tâches ou des missions aux établissements ou services d'aide par le travail (ESAT) — qui ont succédé aux centres d’aide par le travail (CAT) de notre commune ou à proximité ?
Oui, bien sûr !  
  •       Dans le cadre d'opérations liées au jumelage de notre ville ou de missions à caractère humanitaire, seriez-vous d’accord pour y intégrer systématiquement une dimension écologique et du développement durable ? 
Répondre oui, comme cela, ce serait faire fi des difficultés de certains pays.
Nous pensons plutôt intégrer une dimension humaine dans le cadre d'opérations liées au jumelage. Imaginons un jumelage avec une ville de Palestine. La dimension écologique ou de développement durable doit être le dernier de leurs soucis.
Mais cela n'empêche nullement d'avoir cette préoccupation systématiquement, mais sans exclusion.
 
Informer, former, sensibiliser à l’environnement. 
  •       Organiserez-vous pour vos administrés des conférences ou des journées de sensibilisation sur les enjeux écologiques en partenariat avec les associations environnementales locales ? 
  •       Comptez-vous développer, en coordination avec les réseaux de l’enseignement et les acteurs associatifs locaux, des actions d’éducation en vue du développement durable ? 
  •       Seriez-vous prêt(e) à créer une “maison de l’éco-citoyen” écologiquement exemplaire, relais des initiatives de la collectivité et de ses partenaires associatifs, socio-économiques, institutionnels... ? 
  •       Accepteriez-vous d’ouvrir une rubrique “éducation à l'environnement” dans le journal municipal ? 
L'information, le débat, l'échange, la démocratie participative et durable sont le ferment de notre liste.
Notre objectif est de permettre une réelle implication de TOUS les citoyens dans la vie communale y compris les habitants de Malakoff de nationalité étrangère, pour lesquels nous revendiquons le droit de vote.
Nous voulons mettre en place une politique volontariste pour faire émerger et appuyer les initiatives citoyennes et associatives au service de la population. Alors, pour toutes ces questions, nous pouvons répondre oui, mais en dernier recours, ce sont les citoyens de cette ville qui devront répondre.
 
Une nouvelle gouvernance. 
  •       Seriez-vous d’accord pour définir votre stratégie territoriale en concertation avec l’ensemble des habitants ? sous quelle forme ? 
Ces formes restent à inventer. Comme la possibilité de référendum sur les questions d’importance intéressant tous les habitants de la commune, à l’initiative d’un nombre minimal (à fixer) de citoyens de Malakoff ;
ou l'instauration de débats de quartier organisés et animés par les habitants, avec participation des élus et des services techniques de la municipalité, afin de permettre une expression collective, certainement parfois contradictoire, des besoins des habitants.
Ce que nous voulons, c'est que les habitants prennent en charge les débats les concernant, en leur donner des moyens d’être autonomes par rapport à l’exécutif municipal. On peut réfléchir à l'obtention d'un budget participatif, à l'obligation de consulter les habitants sur tel ou tel sujet comme, par exemple, le foncier, les constructions, les transports…
Il y a beaucoup à faire ! 
  •       Accepteriez-vous de nommer des ambassadeurs du développement durable auprès de chaque direction des services ou un responsable coordinateur des politiques environnementales et de développement durable menées dans la commune ? 
Si cela s'avère nécessaire, pourquoi pas. Pourquoi pas, non plus, un adjoint au maire chargé des politiques environnementales. Rien n'est figé, rien n'est exclu.
Ce qui nous paraît clair, c'est que cette dimension environnementale doit être un souci constant de la municipalité. 
  •       Autour de quels projets pilotes pourriez-vous fédérer la formation des personnels de la commune (tri des déchets, alimentation de qualité et de proximité, maîtrise énergétique, éco mobilité….) ? 
Nous n'y avons pas encore réfléchi, mais effectivement c'est une question à laquelle il faudra répondre.

Publié dans Elections 2008

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