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Inscrits
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18 736
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Votants
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11 129
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59,40 %
|
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Exprimés
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10 792
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Candidats
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votes
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%
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sièges
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Ensemble pour Malakoff (C. Margaté)
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7 097
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65,76 %
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31
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Malakoff pour tous (T. Guilmart)
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1 927
|
17,86 %
|
3
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Les démocrates de Malakoff (J-E. Paillon)
|
792
|
7,34 %
|
1
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Malakoff écologie solidarité (Z. Goudjil)
|
474
|
4,39 %
|
0
|
|
Malakoff autrement à gauche (I. Havlicek)
|
368
|
3,41 %
|
0
|
|
Lutte ouvrière (J. Brossat)
|
134
|
1,24 %
|
0
|
|
Inscrits
|
18 559
|
|
|
Votants
|
10 854
|
58,54 %
|
|
Exprimés
|
10 705
|
|
|
Catherine Margaté
|
6 150
|
57,45 %
|
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Thierry Guilmart
|
1 852
|
17,30 %
|
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Sophie Bacelon
|
1 165
|
10,88 %
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Eric Guia
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659
|
6,16 %
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Rodéric Aarsse
|
538
|
5,03 %
|
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Christine de Fontenailles
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341
|
3,19 %
|
Nous nous sommes réunis une dernière fois ce jeudi, pour règler les
derniers points de cette campagne. Nous y avons discuté également de notre positionnement au second tour si celui-ci a lieu.
Nous refusons clairement une mairie de droite, et nous verrons bien ce qu'il adviendra de la liste "Ensemble pour Malakoff" à l'issue de ce premier tour.
Nous abordons sereinement cette dernière ligne droite. Très fatigués, mais fiers et contents de ce que nous avons accompli en si peu de temps. Nous avons bousculé le train-train électoral, nous
nous sommes installés durablement dans le paysage politique malakoffiot.
Dans l'avenir, élu(e)s ou pas, il faudra compter avec nous, soyez en sûr !
Nous avons bien l'intention de prendre toute notre place et pas pour gérer une hypothétique fanfare ou faire les majorettes, mais bien pour travailler nos dossiers et appuyer là où ça fait mal
pour, après tout, se faire aussi du bien.
Nous serons présent dimanche soir dans la salle des fêtes pour écouter les résultats et, en fonction de ceux-ci, nous positionner , collectivement, pour le deuxième tour ou célébrer nos
élus. En tout état de cause, nous nous retrouverons dès mardi 11 mars à 19h30, à la Maison des Associations. Vous y êtes les bienvenus. En attendant, dimanche 9 mars, votez pour la liste
"Malakoff, autrement à gauche ! "
Pour que Malakoff reste résolument à gauche,
résolument autrement !
Au moment où, pour beaucoup, la priorité est de boucler les fins de mois, pourquoi s’intéresser à la culture ? Parce qu’elle est une expression de l'humanité de chacun et qu'elle
est la première cible de ceux qui veulent censurer la parole du peuple.
Les projets culturels variés sont proposés à Malakoff. Pourtant, ce potentiel de création culturelle est sous-estimé. Les richesses locales, humaines et matérielles, ne sont pas suffisamment
soutenues ni mises en valeur. Seule une politique municipale audacieuse peut permettre aux artistes et aux structures de ne pas se trouver isolés, découragés.
Il est important de développer toutes les initiatives locales, d’y impliquer les artistes, tous ceux qui les soutiennent et le public. Rendons accessibles à tous, spectacles, concerts, expos, films… bref, toutes les productions culturelles ; mais aussi la pratique individuelle et collective d’activités artistiques. Pour cela, il faut informer, donner envie et réduire les obstacles en termes de tarifs, d'horaires, de lieux...
Si les événements festifs privilégient les rencontres populaires, nous voulons diversifier l’offre, soutenir les
projets multiples portés par les Malakoffiots, encourager les rencontres et le travail en commun entre les associations, défendre les rares salles de concert existantes menacées par des projets
immobiliers, mieux utiliser les équipements et tous ces lieux qui restent vides les trois-quarts du temps.
Pourquoi ne pas s’appuyer sur la mémoire de la commune de Malakoff, en n’oubliant pas ceux qui ont construit son histoire, ni ceux qui la font vivre aujourd’hui ?
Au-delà de la nécessité de poursuivre le soutien aux établissements culturels existants (scène nationale, structures locales...), il faut développer les partenariats culturels entre
les artistes locaux et les institutions municipales. Il faut engager la modernisation des circuits du savoir (élargissement du parcours du bibliobus, évolution de la bibliothèque-discothèque en médiathèque…).
Nous voulons utiliser tout ce formidable potentiel, tout comme nous devons défendre les droits des travailleurs, y compris ceux de la culture (lutte des intermittents du spectacle, élaboration d’un statut pour les artistes indépendants...) et résister aux attaques (désengagement financier de l’Etat...).
La culture n’est pas qu’un divertissement, c’est un besoin social et un droit pour tous.
Réflexion culturelle et politique vont de pair. Malakoff doit retrouver le sens d’une culture réellement démocratique et de la fête émancipatrice.
Résolument à gauche, résolument autrement !
* La culture, dans son sens le plus large, est considérée comme l’ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, outre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l’être humain, les systèmes de valeurs, les traditions...
A l'occasion des élections municipales, la section du 92 sud de la Ligue des Droits de l'Homme (LDH)
interpelle les candidats de Malakoff, Bagneux et Montrouge en leur soumettant un questionnaire.
Voici les réponses de la liste "Malakoff, Autrement à gauche" :
Pour ce faire la municipalité pourra prendre des initiatives pour tenter d'imposer une loi pour le vote des étrangers (Statut d'élus associés
au conseil municipal, par exemple…).
2. Quelle est votre position concernant le droit de vote et d'éligibilité des étrangers non communautaires aux élections locales ?
Cela rejoint la première réponse. Les étrangers non communautaires doivent pouvoir voter et être éligibles.
3. Comment comptez-vous favoriser la vie associative et la démocratie locale (notamment la prise en compte de la représentation de la jeunesse ou de la population immigrée)
?
La participation à la vie sociale, culturelle et économique de la ville doit rester ouverte à l’initiative citoyenne de tous et toutes
Une information réellement transparente des citoyens doit être instaurée, par tous les moyens disponibles (panneaux d’affichage, site Internet interactif, journal municipal).
Notre objectif est de permettre une réelle implication de TOUS les citoyens dans la vie communale, y compris les habitants de Malakoff de nationalité étrangère.
A l’initiative d’un nombre minimal (à fixer) de citoyens de Malakoff, la possibilité d’un référendum sur les questions d’importance intéressant tous les habitant-e-s de la commune devrait être instaurée.
Des réunions de quartier organisées, animées et présidées par les habitants, avec participation des élus et des services techniques de la municipalité, devraient être constituées afin de permettre une expression collective, parfois contradictoire, des besoins des habitants.
Au quotidien, nous proposons que chaque établissement public municipal (sportif, culturel, social…) soit doté d’un cahier de communication où tout habitant pourrait déposer des commentaires, des questions, des suggestions, des critiques ou des félicitations. Une équipe municipale répondra personnellement au dépositaire du message et informera les élus.
Nous souhaitons mettre en place un conseil municipal des jeunes doté d'un budget qu’ils seront chargés d'animer et qui sera force de
propositions.
4. Quelles mesures concrètes pour limiter ségrégation et exclusion sociale ?
Notre démarche de participation devrait nous permettre de collecter auprès des habitants les éléments de ségrégation et d'exclusion dont ils ont
été les témoins ou les victimes.
Suivant la nature de ces éléments (racisme, sexisme, homophobie, extrême pauvreté, difficultés liées au handicap ou à l'appartenance politique ou
religieuse),
nous interviendrons auprès des auteurs et des victimes en fonction des textes de lois si ceux ci nous paraissent adaptés, si non nous lutterons pour dénoncer ces
textes et les faire changer.
De manière préventive, des campagnes sur des sujets de solidarité ciblée seront mise en oeuvre.
L'air du temps nous montre que la précarité financière va malheureusement tendre à se développer.
L'alimentation, le logement, la santé et l'éducation des plus pauvres d'entre nous devraient s'en ressentir.
Ceci sera la priorité de nos élus.
Il est difficile de s'engager plus avant sans connaître plus précisément la réalité communale.
5. Quel avis portez vous sur la mise en place du fichier base élève ?
Le fichier "Base Élèves" permet de savoir pas mal de choses sur chaque enfant : lieu de naissance, année d’arrivée en France, nationalité, aides sociales, absentéisme, parcours scolaire
(redoublements...), langues vivantes étudiées, horaires et mode de transport domicile école, horaires et mode de garde avant et après l’école...: il est probable que ce fichier ne serve pas qu’à
produire des statistiques à des fins pédagogiques.
La loi Sarkozy sur la délinquance du 5 mars 2007 a modifié le code de l’éducation et enjoint aux maires de croiser les fichiers d’élèves avec les fichiers d’attribution d’aides sociales - afin par exempte de supprimer les allocations familiales aux parents d’enfants coupables d’absentéisme. Les renseignements sur la nationalité et l’origine pourraient aussi être utilisés par la police pour expulser des dizaines de milliers de familles sans papiers.
Avec l’interconnexion des fichiers, les espaces de vie privée disparaissent les uns après les autres. Base élèves s’inscrit dans la logique du contrôle de l’ensemble de la société.
Base élèves ne sert en rien à l'amélioration de la réussite scolaire des élèves, base élèves est par contre l’outil idéal pour un contrôle renforcé de la population.
Nous refusons le principe d’un fichier informatisé national et partageable des enfants.
Eh bien, la voilà, l'affiche officielle !
Que dit-elle ?
Parce que nous aimons vivre à malakoff, parce que nous sommes attachés à son histoire populaire et à son ancrage communiste, nous refusons d'avoir pour seul choix une union municipale intégrant
un parti socialiste en pleine dérive libérale.
Pour que Malakoff reste résolument à gauche. résolument autrement !
Malakoff a besoin d'air. la démocratie a besoin de vous.
Elle arrive sur les panneaux. vous pourrez mieux la voir.
LISTE CITOYENNE SOUTENUE PAR LA LCR
MALAKOFF,
autrement à gauche !
Parce que nous aimons vivre à Malakoff, parce que nous sommes attachés à son histoire populaire et à son ancrage communiste, nous refusons d’avoir, à l’occasion de cette échéance électorale, pour seul choix une « union » compromise par un Parti socialiste en pleine dérive libérale.
Des gens comme vous, regroupés en collectif : des militants politiques, syndicaux et
associatifs impliqués localement, des opposants au Traité constitutionnel européen,
des communistes du PCF et de la LCR, des libertaires, des altermondialistes,
des féministes, des écologistes, des pantouflards, des déçus des appareils de parti(s),
des précaires, des chômeurs, des gens concernés par le handicap, des pacifistes...
Des citoyens comme vous, qui ne veulent pas d’une mairie de droite à Malakoff.
C’est ainsi, que Malakoffiots d’origine, d’adoption ou de passage, nous nous sommes
retrouvés avec plein d’idées partagées, le désir de « faire ensemble » et la volonté de
se réapproprier, ici et maintenant, l’espace chaleureux et responsable de la citoyenneté.
Sauf erreur dans la définition du dictionnaire, il s’agit bien de politique. Nous sommes
donc prêts à faire de la politique. Probablement de façon différente de celle qui se pratique
aujourd’hui, car, si nous sommes sûrs de nos convictions, nous n’avons pas de solutions
toutes prêtes. Nous sommes même certains que bien des choses restent à inventer et
à débattre. Ensemble. Tous ensemble... Nous sommes prêts à retrousser nos manches
et à nous impliquer, durablement, dans le travail de terrain, notamment pour :
• l’accès au logement,
• la culture en partage,
• la défense et la réhabilitation des services publics,
• une écologie politique et concrète.
Vous ne trouverez pas ici un programme prêt à consommer.
Notre ambition est simple et s’inscrit dans la durée. La municipalité vit sur une
histoire de plus de 80 ans de progrès social : ne la laissons pas s’endormir.
Vos voix pèseront comme un message de refus à toutes les résignations.
Loin des calculs politiques, nous sommes engagés dans une démarche collective. Chez nous,
il n’y a pas de chef. La loi nous impose de présenter une tête de liste. Soit. Si nous sommes
élus, nous mettrons en pratique notre fonctionnement collectif en partageant les
responsabilités. Nous rendrons compte de nos actions. Et ainsi, chacun d’entre vous pourra
participer non seulement aux débats, mais aussi aux décisions.
Pour que Malakoff reste résolument à gauche. Résolument autrement !
ÉLECTIONS MUNICIPALES DU 9 MARS 2008
Irena HAVLICEK,
47 ans. JournalisteThierry POTTIER,
49 ans. Chauffeur de busFrançoise GUYOT,
50 ans. Inspectrice du travailThierry ARCHIMBAUD,
52 ans. InformaticienIsabelle PAPILLON,
47 ans. Billettiste dans une agence de voyageMarc NOYER,
43 ans. EnseignantNadine SCHMITT,
56 ans. Assistante maternelleThomas JEANNOT,
30 ans. Educateur de jeunes adultesMaud THOMAS,
48 ans. Agent hospitalier, secteur maternitéPhilippe DUCHATEL,
51 ans. Ingénieur qualiticienArmelle JOURNET,
37 ans. Enseignante directrice d’écoleLaurent ALLEMAND,
40 ans. Cadre commercialPascale YOKO,
44 ans. Sans professionBruno MAUGUIL,
50 ans. Directeur d’association artistique et culturelleIsabelle JACQUELIN,
50 ans. Enseignante directrice d’écoleEric MEUWES,
43 ans. SecrétaireEmilie MERTUK,
22 ans. Etudiante en médiation culturelleEric LECOMTE,
49 ans. Technicien de télécommunicationsFabienne LESTERLIN,
45 ans. Sans emploiChristian PAYARD,
52 ans. Travailleur socialChristine MERCIER,
46 ans. EnseignantePascal VALLIER,
46 ans. Agent de gestionLydie VINCK,
56 ans. Chargée d’étudesFrédéric DOUSSOT,
47 ans. Agent de fabricationSylvie GASTEAU,
43 ans. Musicienne malakoffioteLaurent FAUVET,
40 ans. StatisticienJessica DAIMEE
, 29 ans. CadreBruno CHESNARD,
57 ans. Agent d’entretienMarie DUCLOS,
27 ans. ComptableBenjamin POIRET,
52 ans. Fonctionnaire administratifMarie-Catherine GEORGELIN,
45 ans. Monteuse dans l’audio-visuelPatrice GAZELLIAN,
50 ans. IngénieurMarie-Paule JOLY
, 57ans. EnseignanteFrançois TUFFET,
60 ans. AvocatLaura GARCIA-KARRAS,
19 ans. Etudiante en Art
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